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Jugés non-essentiels, les commerces de lingerie envoient des culottes à Jean Castex pour protester

·1 min de lecture

"Culottés mais pas résignés", telle est la devise du collectif "Action culottée" regroupant des dizaines de gérants de boutiques de lingerie. Pour protester contre la fermeture de leurs commerces jugés "non-essentiels" durant le confinement, ces derniers ont décidé d'envoyer des culottes au Premier ministre Jean Castex. "Vous trouverez ci-joint à ce courrier un élément de la vie quotidienne pourtant considéré comme non-essentiel par votre gouvernement : une petite culotte", précisent les commerçants. Ils entendent ainsi "alerter de la situation très critique que vivent des centaines de boutiques de sous-vêtements à travers toute la France".

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Le commerce de proximité est "précieux"

Dans un communiqué de presse, le collectif s'indigne : "Les fleuristes, libraires, coiffeurs ou encore disquaires ont été relégués en commerces dits 'essentiels'. Mais la culotte? N'est-ce pas une question d'hygiène et de protection? N'est-ce pas la première chose que nous enfilons le matin pour nous habiller? Nous ressentons tous un très fort sentiment d'injustice!" Outre le fait d'être considérés comme "essentiels", ces commerçants réclament le déblocage du fond de solidarité aux mêmes conditions qu'en novembre dernier et un meilleur encadrement des soldes.

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"La vérité est que nous sommes TO...


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