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Un JT qui ne parle pas que de mauvaises nouvelles ? Pour Gilles Bouleau c'est possible

·1 min de lecture

Pourquoi les JT n'annoncent-ils que des mauvaises nouvelles ? Le présentateur du JT de 20h de TF1Gilles Bouleau regrette ce constat et donne des clés d'explication lundi au micro d'Anne Roumanoff dans l'émission Ça fait du bien. Selon lui, cette mauvaise habitude des journalistes, qu'il nomme "la maladie du journaliste", peut être combattue. Son objectif : proposer un journal qui soit moins anxiogène pour les téléspectateurs. Une mission encore plus difficile à mener depuis un an.

>> Retrouvez toutes les émissions d'Anne Roumanoff de 11h à 12h30 sur Europe 1 en replay et en podcast ici

"Je fais des paris avec des copains d'essayer de faire tout un journal sans prononcer les mots 'confinement' ou 'Covid-19'. Je n'ai pas gagné une seule fois", ironise Gilles Bouleau. Preuve de la place hégémonique prise par la pandémie en cours dans l'information. 

Raconter "les joies, les déceptions, les enfants et le reste"

Mais, selon Gilles Bouleau, l'habitude de n'annoncer que les mauvaises nouvelles, laquelle ne date pas du Covid-19, vient notamment de la formation des journaliste. "Dès le premier jour, dès la première heure de l'enseignement dans les écoles de journalisme, on dit 'Vous n'allez parler que de trains qui n'arrivent pas à l'heure'", explique le journaliste. "Le Paris-Brest qui arrive à l'heure, tout le monde s'en moque. Un accident, un déraillement, une grève, on va en parler."

Une règle qui aboutit à des JT très anxiogènes que le public critique et rejette de plus en ...


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