La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 385,51
    +28,42 (+0,45 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 034,25
    +34,81 (+0,87 %)
     
  • Dow Jones

    34 777,76
    +229,23 (+0,66 %)
     
  • EUR/USD

    1,2168
    +0,0100 (+0,83 %)
     
  • Gold future

    1 832,00
    +16,30 (+0,90 %)
     
  • BTC-EUR

    47 814,09
    +1 564,69 (+3,38 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 480,07
    +44,28 (+3,08 %)
     
  • Pétrole WTI

    64,82
    +0,11 (+0,17 %)
     
  • DAX

    15 399,65
    +202,91 (+1,34 %)
     
  • FTSE 100

    7 129,71
    +53,54 (+0,76 %)
     
  • Nasdaq

    13 752,24
    +119,39 (+0,88 %)
     
  • S&P 500

    4 232,60
    +30,98 (+0,74 %)
     
  • Nikkei 225

    29 357,82
    +26,45 (+0,09 %)
     
  • HANG SENG

    28 610,65
    -26,81 (-0,09 %)
     
  • GBP/USD

    1,3990
    +0,0097 (+0,70 %)
     

Joseph Oughourlian, le discret patron d'Amber Capital

·2 min de lecture

Impassible créateur du fonds Amber Capital, Joseph Oughourlian a bousculé Lagardère et Vivendi, et le paysage médiatique français. Depuis Londres, ce discret financier fan de foot prône un capitalisme transparent.

Frais et dispo. Aux premiè­res heures de la matinée de ce mardi 30 mars, Joseph Oughourlian sirote son jus de fruit bio et savoure l’instant. Assis à son bureau, dans sa maison de South Kensington, le quartier huppé de Londres, le patron du fonds Amber Capital observe à distance la transformation de l’industrie française des médias. "Une recomposition logique, selon lui, car les vieux médias fonctionnent sur des modèles qui ne sont plus soutenables." La veille, Arnaud Lagardère, patron du groupe éponyme, a remercié le PDG de sa filiale Hachette, numéro 3 mondial de l’édition… après dix-huit ans de collaboration. Ce départ marque le début d’un grand chambardement, de Lagardère à Vivendi, de TF1 à Canal+, de RTL à Europe 1… Et Joseph Oughourlian, 49 ans, est celui par qui tout a commencé.

Contrôle total

Bien sûr, l’homme d’affaires est moins présent sur la scène médiatique qu’au printemps 2020, quand il menait la mère de toutes les batailles pour prendre le contrôle de Lagardère. Aujourd’hui, c’est à l’Espagne qu’il consacre l’essentiel de son énergie. Depuis le 1er janvier et son arrivée à la présidence du groupe Prisa, propriétaire du quo­tidien espagnol El Pais et actionnaire du Monde, il partage son temps entre Madrid et sa maison londonienne. Les restrictions de déplacements limitent pour l’heure ses voyages en France, où il a fait trembler quelques conseils d’administration et poussé plusieurs patrons vers la sortie. Les dirigeants de Lactalis, Nexans, Solocal ou Suez en gardent un souvenir doux-amer.

Regard sombre, lunettes sévères aux grosses montures noires, mâchoire carrée… Que ce soit en français, en anglais, en italien ou en espagnol, langues qu’il parle parfaitement, l’homme d’affaires est économe de mots. Il semble maîtriser son expression externe autant que ses sentiments intérieurs. "Il donne l’impression d’un contrôle très fort, dit un proche. Il n’a pas la parole gratuite. Ce qui l’intéresse, c’est l’action efficace, donc discrète."

Deux affaires d’i[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi