La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 638,46
    -63,52 (-0,95 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 158,51
    -36,41 (-0,87 %)
     
  • Dow Jones

    34 798,00
    +33,18 (+0,10 %)
     
  • EUR/USD

    1,1718
    -0,0029 (-0,25 %)
     
  • Gold future

    1 750,60
    +0,80 (+0,05 %)
     
  • BTC-EUR

    36 761,02
    +275,34 (+0,75 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 067,20
    -35,86 (-3,25 %)
     
  • Pétrole WTI

    73,95
    +0,65 (+0,89 %)
     
  • DAX

    15 531,75
    -112,22 (-0,72 %)
     
  • FTSE 100

    7 051,48
    -26,87 (-0,38 %)
     
  • Nasdaq

    15 047,70
    -4,54 (-0,03 %)
     
  • S&P 500

    4 455,48
    +6,50 (+0,15 %)
     
  • Nikkei 225

    30 248,81
    +609,41 (+2,06 %)
     
  • HANG SENG

    24 192,16
    -318,82 (-1,30 %)
     
  • GBP/USD

    1,3681
    -0,0040 (-0,29 %)
     

Joe Biden: un mois pour convaincre

·2 min de lecture

Rarement un président aura autant misé et risqué sur une période aussi courte: dans quelques semaines, l'Amérique saura s'il peut prétendre au titre de "nouveau Roosevelt" ou si, au contraire, il est un président K.O., dans les cordes.

Le bronzage a disparu, le visage est tendu, les lèvres pincées. Joe Biden sort d'un mois d'août d'enfer, plombé par la débâcle du retrait d'Afghanistan. La mauvaise nouvelle? Comparé à ce qui l'attend en septembre, août aurait presque un air de vacances...

C'est ce mois-ci que tout se joue. Pas en Afghanistan, un dossier qui a disparu des unes de journaux presque aussi vite qu'il s'y était hissé, après des années d'indifférence totale des médias. L'actualité internationale pourrait revenir à tout moment hanter l'administration Biden mais, faute de crise surprise à l'étranger, c'est sur le sol américain que va se décider dans les semaines qui viennent le double "pari Biden".

Biden est attendu sur la politique intérieure plus que l'Afghanistan

Et quel pari! Il tient en deux promesses. La première est de terrasser le Covid, suffisamment, en tout cas, pour permettre à l'économie de repartir sur tous ses cylindres. Jusqu'au mois d'août, tout allait bien. L'économie créait 800.000 jobs par mois. Le taux de chômage est retombé à 5,2%, alors que l'Office du Congrès, il y a un an, projetait qu'il serait de 8%. Et puis le variant Delta a frappé. Injustice criante, pour ce président qui a coché toutes les cases d'une lutte sur tous les fronts contre la pandémie: ce sont les Etats "rouges", c'est-à-dire républicains, qui sont fautifs côté vaccination. La carte où figurent en rouge les Etats connaissant de forts taux hospitalisations dues au Covid recoupe presque exactement celle des Etats esclavagistes au moment de la Guerre de Sécession!

On a beaucoup critiqué Joe Biden sur le dossier afghan et, de fait, sa cote de popularité en a souffert: plus des trois-quarts des Américains approuvent le retrait d'Afghanistan mais, parmi eux, 52% désapprouvent la façon dont il a été mené, selon un sondage Washington Post-ABC News. Fin juin, 50% approuvaient son action de président, contre 42% qui la désapprouvaient; aujourd'hui, les chiffres sont presque inversés: 51% d'opinions négat[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles