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Joe Biden aurait-il oublié la biodiversité ?

Sidney Rostan (*)
·1 min de lecture

L'intention du nouveau pouvoir exécutif américain est bien sûr louable. La campagne Biden-Harris affirmait vouloir défaire les directions engagées sous l'administration Trump et ainsi réparer quatre années de politiques environnementales chaotiques. Dans son programme, le candidat Biden soulignait la réalité des défis climatiques, et multipliait les promesses. On y lit donc un ensemble de mesures destinées à réorienter la première économie mondiale vers un développement plus durable. Sans grande surprise, l'accent est mis sur les énergies renouvelables et l'atteinte de la neutralité carbone d'ici 2050. On y mise aussi sur des évidences comme la rénovation des bâtiments, la modernisation des infrastructures et des moyens de transport, la taxation des industries polluantes et des initiatives diplomatiques en tout genre pour freiner les projets à fort impact carbone. Point positif : la création de l'ARPA-C (Advanced Research Projects Agency for Climate), un nouvel organisme de recherche qui pourra profiter d'une enveloppe massive de 400 milliards de dollars en faveur de l'innovation écologique. "C'est plus du double de l'investissement consenti pour le programme Apollo", peut-on y lire.

Mais on ne peut s'empêcher de constater une grande absente : la biodiversité. Embarrassant.

Certes, le programme du nouveau président la mentionne à deux reprises. Mais on peut regretter que c'est uniquement pour souligner les conséquences du dérèglement climatique, plutôt que pour proposer de nouvelles politiques spécifiques en la matière. C'est symptomatique : une fois de plus, la biodiversité est réduite à son rôle de victime, plutôt que de la présenter comme solution (...) Lire la suite sur La Tribune.fr