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Joe Biden en Arabie saoudite: le retour de la diplomatie du pétrole

Saudi Royal Palace/AFP - Bandar AL-JALOUD

En faisant "ami-ami" avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, Joe Biden tire un trait sur sa promesse de le traiter en "paria". La guerre d'Ukraine est passée par là...

Le vol, à lui seul, est tout un symbole. Quand Air force One décollait vendredi 15 juillet de Tel Aviv pour Djeddah, la porte des lieux saints de La Mecque et de Médine, c'était la première fois qu'un président américain faisait ce voyage. C'était, surtout, le moment fort du voyage de 4 jours de au Moyen-Orient. Un simple "check" du point, Joe Biden a évité la poignée de main avec , le prince héritier du régime saoudien, devant les caméras. L'excuse du Covid-19 a permis à Biden d'éviter l'embarras de saluer cordialement "MBS", responsable de l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi en 2018 et qui dirige le pays d'une main de fer.

Dans la presse américaine, les commentaires ne pas charitables, c'est le moins que l'on puisse dire, à l'égard de Biden. Celui qui revient le plus souvent? "He is eating crow", "Il va à Canossa". Sans aucun doute, la réconciliation de l'Américain avec l'un des autocrates les plus brutaux de la région . Son administration avait promis qu'elle traiterait les dirigeants saoudiens différemment, qu'elle ferait "payer" au "paria qu'ils sont" le prix du meurtre de Khashoggi et des atrocités de la guerre au Yémen, pour reprendre des termes employés par Biden pendant la campagne présidentielle. A peine installé à la Maison-Blanche, Biden a autorisé la publication d'un rapport des services de renseignement américains soutenant que MBS était responsable du meurtre de Khashoggi. Il a ensuite snobé le prince héritier, revenant sur la désignation officielle des Houthis (adversaires des Saoudiens au Yémen) comme terroristes, retirant d'Arabie saoudite des batteries aériennes et relançant les négociations nucléaires avec l'Iran, ennemi juré de Riyad.

Voyage un peu honteux

C'est donc bien un voyage un peu honteux. Mais un gigantesque astérisque: si Biden change son fusil d'épaule, c'est d'abord parce que le monde a radicalement changé avec l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Il y a seulement 8 mois, le baril de Brent était à 75 dollars (contre 115 au[...]

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