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JO - Volley (H) - « On n'arrive pas à se libérer », estime Laurent Tillie après le revers des Bleus face à l'Argentine

·5 min de lecture

L'équipe de France était sonnée après la défaite mercredi face à l'Argentine (2-3), qui compromet un peu plus encore ses chances de qualifications pour les quarts de finale du tournoi olympique. Nicolas Le Goff, après la défaite des Bleus face à l'Argentine (2-3) : « On savait que ce serait un match difficile. L'Argentine a montré contre le Brésil qu'elle jouait très bien (défaite 2-3). On a eu des bonnes et des moins bonnes périodes. Ça se joue à rien, deux, trois petits détails dans le jeu qui nous auraient permis de tuer le match. Hormis les périodes de creux, on n'a pas grand-chose à se reprocher. Ce n'est pas un manque d'envie, c'est plus une pression qu'on se met nous-mêmes. Ça nous stresse, ça nous crispe et on joue un peu avec le frein à main de temps en temps. L'envie et la motivation sont là, on sait que ce sont des matches cruciaux, qu'il faut gagner, qu'on n'a pas le droit à l'erreur. Peut-être qu'il faut qu'on joue un peu plus libéré. On n'est pas morts pour l'instant. » Jean Patry « Ce sont les Jeux, il faut continuer. Il y a deux matches à aller chercher, on va le trouver notre niveau, il va venir » Jean Patry : « À mon image, à l'image de l'équipe, c'est en dents de scie, c'est comme ça. Je ne sais pas comment l'analyser. C'est une dynamique de groupe. À un moment, on perd une balle, deux balles et on commence à cogiter, tous. On enchaîne chacun une erreur et le set est vite perdu à ce niveau-là. Ce sont les Jeux, il faut continuer. Il y a deux matches à aller chercher, on va le trouver notre niveau, il va venir. Il était présent cet après-midi par moments. À d'autres, on s'est éteints complètement. Il faut continuer, ne pas cogiter. On n'a plus rien à perdre, juste à jouer deux gros matches. Se lancer dedans sans réfléchir. »

Trévor Clévenot : « On ne peut pas jouer constamment au top. Mais c'est justement là où on doit grandir pour arriver à gérer ces difficultés. Jouer peut-être sans forcer, faire moins de fautes, gérer les moments de difficulté. Les calculs sont simples : il faut aller chercher au moins une victoire à trois points et avec un peu de chance, on passe. Mais si on veut être sûr de passer, il faut aller chercher deux gros matches ! Il faut se lâcher. Je trouve qu'il y a eu un peu de mieux aujourd'hui. Juste jouer à fond, se battre sur tous les ballons. On n'a pas le temps de douter là. » Benjamin Toniutti : « Il y a un manque de stabilité dans le jeu. Il faut essayer de prolonger les moments où l'on joue très bien et réduire ceux où l'on joue plus mal. C'est ça l'objectif. On ne va pas d'un coup garder le haut niveau pendant 2 h, 2 h 15. Il faut essayer d'être plus performant plus longtemps, être plus lucide dans les moments importants, jouer aussi parfois un peu plus intelligemment, couper un peu le rythme. Des petites choses qu'il faut faire mieux. On a deux matches encore à jouer, il faut se concentrer sur celui de la Russie. C'est sûr que comptablement, on espérait sortir avec au moins deux victoires de ces trois premiers matches. Maintenant, on a pris un point aujourd'hui, j'espère qu'il sera important. » Laurent Tillie, sélectionneur « Tant que l'on n'est pas mort, on va essayer de trouver une solution sur la Russie et le Brésil, même si ça se complique un peu plus » Laurent Tillie (sélectionneur) : « Il y a beaucoup de frustration. Et je vis cela comme les joueurs, dans la frustration et l'envie de bien faire. On commence bien le match, puis on les laisse revenir, on perd un peu le fil du match. On trouve d'abord un bon rythme sur l'attaque et le block et on prend des ponts en réception. Quand on stabilise la réception, c'est l'attaque qui ne fonctionne plus. C'est en alternance. Je ne sais pas pourquoi. On a un peu le frein à main, on sent la pression et on n'arrive pas à se libérer complètement. On n'a pas cette insouciance et ce dynamisme. L'entrée de Benjamin (Toniutti) redynamise un peu le jeu. Ça lance une autre énergie. Puis on perd le tie-break sur un ou deux détails, deux points que l'on ne maîtrise pas, un en une contre-attaque et une faute directe. On ne doit maintenant penser qu'à une chose, le prochain match. Tant que l'on n'est pas mort, on va essayer de trouver une solution sur la Russie et le Brésil, même si ça se complique un peu plus. Il faut oublier pour repartir. Ce n'est pas fini. » lire aussi Résultats, classement et programme du groupe B

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