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JO de Tokyo: le CIO enquête sur le badge Mao Zedong de médaillées chinoises

·2 min de lecture
Les deux cyclistes Bao Shanju (gauche) et Zhong Tianshi (droite) ont remporté le titre olympique en vitesse par équipe aux Jeux olympiques de Tokyo ce lundi 2 août. (Photo: GREG BAKER via AFP)
Les deux cyclistes Bao Shanju (gauche) et Zhong Tianshi (droite) ont remporté le titre olympique en vitesse par équipe aux Jeux olympiques de Tokyo ce lundi 2 août. (Photo: GREG BAKER via AFP)

JEUX OLYMPIQUES - C’est un fait, Jeux olympiques et politique sont intimement liés. Au cours des différentes olympiades, il n’était pas rare de voir certains sportifs profiter des podiums pour revendiquer leur cause. Ces JO de Tokyo ne font pas exception. Le dernier exemple en date: un badge à l’effigie de l’ancien dictateur chinois Mao Zedong, porté lors de la remise des médailles par Bao Shanju et Zhong Tianshi, deux cyclistes titrées en vitesse par équipe ce lundi 2 août.

Pour rappel, exhiber un signe politique sur un podium représente une violation de l’article 50 de la Charte Olympique, qui interdit toute “démonstration ou propagande politique”. Le Comité international olympique s’est donc emparé du dossier selon Reuters, réclamant ce mardi 3 août une explication de la part de la Chine. “Nous avons contacté le Comité olympique chinois et lui avons demandé un rapport sur la situation. Nous examinons la question”, a annoncé Mark Adams, porte-parole du CIO.

L’instance avait déjà ouvert une enquête en début de semaine après le geste de l’athlète américaine Raven Saunders. Médaillée d’argent au lancer de poids, elle avait formé un X avec ses bras pour rendre hommage aux personnes oppressées. “C’est important pour moi de ramener cette médaille d’argent, car je représente tant de gens différents, je sais qu’il y a beaucoup de gens qui me regardent, qui m’envoient des messages et qui ont prié pour moi”, avait-elle déclaré après coup face à la presse.

Cependant, si montrer quelconque signe politique reste prohibé au cours des cérémonies officielles, des épreuves, ou au sein du village olympique, ce n’est désormais plus le cas en dehors. Le CIO a en effet assoupli sa règle peu avant les JO, autorisant désormais les sportifs à s’exprimer sur des sujets politiques ou sociétaux lorsqu’ils s’adressent aux médias, lors des réunions d’équipe, sur les réseaux sociaux et même juste avant les départs de leurs épreuves. À condition évidemment que cela se fasse dans le respect des autres concurrents et sans perturbation.

À voir également sur Le HuffPost: Jeux olympiques de Tokyo: l’athlète Ona Carbonell contrainte de partir sans son fils qu’elle allaite

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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