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JO - Tir (H) - « Je suis extrêmement motivé pour Paris 2024 », annonce Jean Quiquampoix, médaillé d'or aux JO de Tokyo

·3 min de lecture

Quelques minutes après son sacre au pistolet vitesse aux Jeux Olympiques de Tokyo, le Français Jean Quiquampoix, 25 ans, pensait déjà aux JO de Paris en 2024. « Que ressentez-vous après ce sacre olympique ?
Une finale olympique, ça n'a rien à voir avec une finale mondiale. C'est beaucoup d'émotions. Je voulais tellement cette médaille que, forcément, il y avait une pression supplémentaire. Il a fallu rester concentré jusqu'au bout pour poser sa technique et son geste pour, étape par étape, aller chercher la médaille d'or. Ça restait mon gros objectif. Ce matin (lundi), j'avais confiance en moi. Je ne pouvais pas prédire ce qui allait se passer aujourd'hui. Je me suis réveillé, je n'ai rien changé à ce que je faisais d'habitude. La deuxième partie (des qualifications) a été un peu plus difficile, mais je me suis reconfiguré pour la finale. Je ne voulais rien lâcher. lire aussi Jean Quiquampoix champion olympique De l'argent de Rio à l'or de Tokyo, comment avez-vous progressé ?
Ça a été au quotidien de travailler sur les moindres détails. Plus de travail, déjà. J'ai travaillé très dur pour aller la chercher. À force d'avoir fait des compétitions, mes adversaires je les connais de mieux en mieux. Aujourd'hui, je les connaissais très bien. C'est l'expérience et le travail qui m'ont permis de gagner. Et la dimension physique ?
L'aspect physique, je considère que c'est important, oui. Déjà en termes d'hygiène de vie. Et je suis persuadé que d'avoir une condition, ça t'aide à gérer les déplacements, à mieux encaisser la fatigue, à récupérer plus vite. Le gainage t'aide à te stabiliser et à ne pas partir vers l'avant ou l'arrière. Jean Quiquampoix « Il va falloir rapidement se remettre au travail, continuer à progresser, ne pas s'endormir sur cette médaille et aller de l'avant pour gagner » Il y avait deux champions olympiques face à vous en finale, l'Allemand Christian Reitz (2016) et le Cubain Leuris Pupo (2012)...
Pour moi, ils étaient des adversaires comme les autres. Il ne faut jamais sous-estimer ses adversaires. Jusqu'au bout je n'ai rien lâché. Ce n'est jamais fait jusqu'à la dernière cartouche. Quels sont vos prochains objectifs ?
Maintenant, je suis extrêmement motivé pour Paris 2024. C'est dans trois ans donc il va falloir rapidement se remettre au travail, continuer à progresser, ne pas s'endormir sur cette médaille et aller de l'avant pour gagner. lire aussi La préparation mentale, facteur déterminant au tir Et le programme des prochaines semaines ?
Ça va être un peu de repos. J'ai beaucoup travaillé, j'ai fait énormément de sacrifices cette année. J'étais extrêmement investi. Donc là ça va faire du bien de prendre un peu de repos avant de repartir. Que vous apporte l'armée ?
C'est un de mes premiers partenaires, historiques. La gendarmerie nationale me suit depuis 2015. Je les remercie énormément pour ce soutien. C'est un souci en moins : ils m'accompagnent au quotidien, en me détachant à 100 %. Ça me permet de m'entraîner plus sereinement et d'avoir ce soutien financier et psychologique pour aller en compétition. Votre dauphin, le Cubain Leuris Pupo, a 44 ans. Ça vous donne des idées pour l'avenir ?
Oui, c'est un sport où on peut durer. Je ne peux pas prédire ce qu'il se passera dans dix ou quinze ans, mais tant qu'on est motivés, on peut continuer. Moi, peut-être pas, peut-être qu'un jour j'en aurai marre, mais je n'y pense pas. Chaque chose en son temps. »

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