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JO - Cinq raisons de vous lever pour suivre les JO de Tokyo dans la nuit de vendredi à samedi

·4 min de lecture

Pas convaincus par la dernière nuit des sportifs français ? Voilà cinq bonnes raisons de mettre votre réveil pour regarder les épreuves de la nuit de vendredi à samedi. 1. Triathlon : les Bleus pour le sacre par équipes (0h30) La déception de la treizième place de Vincent Luis passée, le triathlon français dispose d'une ultime chance à partir de 0h30. Triples champions du monde de l'épreuve par équipes, les Français sont invaincus dans la discipline depuis 2018. Menés par Vincent Luis, sûrement revanchard, et Léonie Periault, surprenante cinquième mardi en individuel, les Bleus veulent briller et remporter le premier titre olympique par équipes de l'histoire. Ils seront épaulés par Cassandre Beaugrand et Dorian Coninx, qui ont tous deux connu le dernier sacre mondial en 2020. 2. Rugby à 7 : les Françaises pour une finale historique (4h30) Victorieuses de leurs trois matches de poules, les Françaises ont surfé sur cette dynamique pour se qualifier en demi-finales en battant la Chine. Les voilà en demi-finales face aux Britanniques. Vice-championnes du monde en 2018, les Bleues s'avancent en sérieuses outsiders face à leurs voisines d'outre-Manche, quatrièmes aux Jeux de Rio en 2016. La rencontre devrait se jouer à peu de choses et l'issue pourrait être historique avec une première médaille olympique pour le rugby à 7 tricolore. 3. Athlétisme : l'entrée en lice des tauliers français (à partir de 2h30) Avec six médailles à Rio en 2016, l'athlétisme français espère bien figurer sans pour autant envisager un total aussi flatteur qu'au Brésil. Les chances de médaille reposent sur les éléments les plus expérimentés. À commencer par Renaud Lavillenie, qui entame à 2h40 ses qualifications, tout comme le champion d'Europe espoirs Ethan Cormont, et son frère Valentin. Le champion olympique de Londres en 2012 arrive sans grandes certitudes. Victime d'une entorse le 11 juillet dernier, le perchiste a engagé une course contre-la-montre pour arriver dans les meilleures dispositions. Il aura fort à faire pour titiller la star suédoise Armand Duplantis. Pierre-Ambroise Bosse n'arrive pas non plus avec de grosses références cette saison. Mais le champion du monde 2017 à Londres se dit confiant et peut jouer de son expérience pour s'extirper des séries, puis des demi-finales. Mélina Robert-Michon espère, elle, atteindre une nouvelle finale olympique à 42 ans. La vice-championne olympique a déjà lancé à 65,30 m cette saison, en juin. Elle devra sûrement s'approcher de son record des Jeux de Rio (66,73m) pour s'approcher du podium en cas de finale. 4. Judo : l'équipe de France mixte pour finir en beauté (à partir de 4 heures) « Si on arrive à prendre l'or, et bien je serai trois fois champion olympique. » La déclaration vient évidemment de Teddy Riner. Médaillé de bronze après sa défaite en quarts de finale contre le numéro 1 mondial, le double champion olympique voudra rapporter un autre métal samedi. Il y aura fort à faire contre le Japon, titré à cinq reprises en judo en individuel cette semaine. Mais avec sept médailles, les Français - trois hommes et trois femmes dans trois catégories - peuvent légitimement décrocher une nouvelle breloque pour clore une semaine au bilan déjà très satisfaisant. Si Guillaume Chaine, Axel Clerget et donc Teddy Riner devraient combattre chez les hommes, il est plus compliqué de se prononcer sur l'identité des combattantes chez les femmes. Mais, à en croire Clarisse Agbégnénou, différentes stratégies pourraient être appliquées par les Français pour se hisser en finale, et potentiellement défier le Japon pour l'or. Des Japonais qui les ont battus à trois reprises lors des trois dernières finales mondiales de l'épreuve.

5. Natation : le show Caeleb Dressel (à partir de 3h30) Comme à son habitude, l'Américain, champion olympique du 100 m, va aller vite. Vainqueur de sa demi-finale du 100 m papillon en 49''71, le natif de Green Cove Springs vise évidemment l'or, mais il peut s'approcher voire battre son propre record du monde, établi à Gwangju (Corée du Sud) en 2019 (49''50). Après son probable deuxième titre individuel, le sprinteur américain pourrait aussi affoler le chrono lors des demi-finales du 50 m. Le record olympique de la distance (21''30), duquel il s'est approché à deux centièmes en demi-finales, est dans son viseur. Jamais rassasié, il plongera une dernière fois pour la finale du relais 4x100m 4 nages mixte à 4h43.

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