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JO 2024 : une petite entreprise obligée de changer de nom, son patron craint pour sa survie

rarrarorro/Adobe Stock

En plein cauchemar. Un chef d’entreprise vit des temps compliqués. Guillaume Bourgeois est à la tête d’une société d’équipements sportifs. Baptisée «Les Olympiades», elle est basée à Soxc depuis 30 ans. Le 30 mai 2024, le patron a reçu une lettre de mise en demeure du Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris, le fameux Cojo. L’objet du litige ? Le nom même de la petite entreprise. Il serait la propriété intellectuelle des Jeux, révèle Le Parisien, le 14 juin 2024. Une situation absurde que dénonce Guillaume Bourgeois dans les colonnes du quotidien régional : «Cela fait plus de trente ans que ce nom est exploité, c’est absurde.»

La situation est particulièrement problématique pour le gérant. «Il faut tout refaire, les panneaux de notre devanture, nos véhicules, nos emballages, notre communication…», détaille le chef d’entreprise. Il estime le coût total de l’opération à 50 000 euros, et ce, «sans compter les indemnités et les frais d’avocats demandés par Paris 2024». En récupérant l’entreprise en 2016, Guillaume Bourgeois était à mille lieues de penser qu’un tel problème de propriété intellectuelle existait. Il craint maintenant pour l’avenir de sa boîte et celui de ses 11 salariés.

De son côté, Paris 2024 assure être en contact avec le chef d’entreprise. Des discussions ont été entamées afin de trouver une solution qui pourrait satisfaire tout le monde. Le comité d’organisation des Jeux olympiques pourrait accorder un délai plus important à Guillaume Bourgeois afin qu’il (...)

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