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Jeunes et sages, mais déjà business angels

·2 min de lecture

A moins de 40 ans, ce sont déjà de vieux briscards de la création d'entreprise. Ils veulent partager leur expérience, tout en se constituant un patrimoine.

Sur le modèle de la Silicon Valley, de jeunes investisseurs n'attendent plus de faire fortune pour prendre leurs premières participations dans des start-up. "J'ai commencé à investir mes premiers tickets quand j'étais encore dans la finance à 25 ans…" se remémore Hadrien de La Tour, fondateur de Adriver, une régie publicitaire connectée. "Depuis, c'est simple, je n'ai plus lâché", savoure-t-il après avoir investi 2,6 millions d'euros en 2021 dans une douzaine de start-up, dont la plateforme de VTC CaoCao ou les trottinettes en libre-service de Tier Mobility.

En 1981, IBM sortait le premier ordinateur personnel. Quarante ans plus tard, ces jeunes nés avec Internet n'ont qu'une lubie en tête: financer la prochaine licorne, celle qui fera décoller leur portefeuille et leur réputation. "Je crois énormément aux bienfaits de l'écosystème", nuance l'un d'eux. Certains de ces jeunes business angels sont des salariés, qui envisagent l'investissement dans des start-up comme une alternative à l'immobilier. Mais avant même le profit, l'entraide reste l'une des motivations principales de cette génération. "Je vais surtout regarder le profil des fondateurs, les aider à pitcher leurs idées et structurer leurs équipes", témoigne Alexei Chemenda, ancien ingénieur informatique et cofondateur de la plateforme de publicité mobile MotionLead.

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Carnet d'adresses

Comme lui, la grande majorité sont des entrepreneurs qui, en dépit de leur jeune âge, ont déjà revendu tout ou partie de leur entreprise. "Pour avoir déjà créé trois sociétés, j'ai levé moi-même des fonds et je peux ouvrir mon carnet d'adresses à un entrepreneur", explique Hadrien de La Tour. Quoi de plus naturel que de faire bénéficier d'autres fondateurs de son expérience? Le degré d'engagement varie selon les profils. Certains demandent un siège d'administrateur, d'autres non. Beaucoup vendent leurs parts au bout de deux ou trois ans. "Quand je vois que la boîte grossit et que les fondateurs n'ont plus besoin de moi,[...]

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