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Jean-Pascal Tricoire, de Schneider Electric : "L'électrification est le seul moyen de décarboner massivement"

·1 min de lecture

Né en 1836 au Creusot, le groupe spécialisé dans la gestion de l'électricité et dans les automatismes n'a plus rien à voir avec son ancêtre, dinosaure de l'ère industrielle. Avec 27,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2019 et 137.000 salariés, l'entreprise s'est réinventée sous la houlette de Jean-Pascal Tricoire, 57 ans, président du directoire depuis 2006, dans l'entreprise depuis 1986. Cet ingénieur titulaire d'un MBA de l'EM Lyon, bilingue en chinois, s'est installé à Hongkong il y a dix ans. Ce fils d'agriculteur du Maine-et-Loire a très tôt misé sur une organisation décentralisée, avec plusieurs sièges régionaux dispersés sur la planète. La répartition de l'activité reflète ce changement géographique : Schneider Electric réalise 94% de son chiffre d'affaires hors de France. Cette stratégie a prouvé sa pertinence en 2020 : le titre s'est apprécié de 27,12% en Bourse en un an.

Comment Schneider a-t-il traversé la crise sanitaire?
L'année 2020 n'a pas été un traumatisme pour le groupe, parce que son mode de management est conçu pour être flexible. Un atout, particulièrement en période de confinement : 90.000 personnes ont été redéployées en quarante-huit heures. A titre personnel, la pandémie m'a contraint à rester à Hongkong pendant neuf mois d'affilée, au lieu de voyager sans arrêt. Si l'activité industrielle a été plus ou moins gelée mondialement, nous en avons profité pour réaliser plusieurs acquisitions, notamment en rachetant pour 1,4 milliard d'euros RIB ...


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