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Jean Castex dans la poudrière de la RATP

Capture d'écran Twitter @leRleAir

Près d’un bus sur quatre supprimé à Paris, des rames de métro bondées, des passagers excédés et un trafic qui s’annonce très perturbé le 10 novembre car les syndicats appellent à suivre en force la nouvelle grève nationale pour les salaires : Jean Castex débarque dans une poudrière à la RATP. Auditionné ce 8 novembre au Sénat, avant de passer le 9 novembre devant l’Assemblée Nationale, l’ancien premier ministre dit ne pas avoir peur de relever « les défis ».

Le job de patron de la RATP n’est pas une "sinécure". Jean Castex en a bien conscience, mais cela l’"aiguillonne". Auditionné ce 8 novembre par la Commission de de l’aménagement du territoire et du développement durable au Sénat, l’ancien Premier ministre a passé en revue les défis à relever au sein de la Régie des transports parisiens.

"Je n’aspire pas à changer de poste tous les trois mois, je vous rassure" a-t-il plaisanté dès le début de son audition, sommé de s’expliquer sur sa candidature à la RATP, trois mois seulement après avoir été nommé à la tête de l’Agence de financement des infrastructures (Afit). Visiblement à l’aise au sein du cénacle parlementaire, l’ancien maire de Prades (Pyrénées Orientales) a aussi balayé les réserves émises par la Haute autorité de la transparence de la vie publique (HATVP), susceptibles de compliquer sa tâche à la tête de la Régie. L’instance a demandé à l’ancien locataire de Matignon, dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, de "s’abstenir de toute démarche", auprès de son ancienne équipe gouvernementale pendant trois ans, dont la Première ministre, Élisabeth Borne, ou le ministre des Transports Clément Beaune, ministre délégué chargé de l’Europe dans le gouvernement Castex. "Pour les négociations salariales, pour les prix de l’énergie… Si je veux appeler le ministre de l’Économie, je suis tout à fait conforme à l’avis de la HATVP, a ainsi martelé l'ancien chef de gouvernement. Si j’avais le sentiment que je ne pouvais pas exercer les responsabilités qui sont amenées à être les miennes, je ne serais pas devant vous".

Gare au "RATP bashing"

Dans l’immédiat, ce sont surtout les problèmes de pénurie de conducteurs et d’irrégularités de service qui préoccupent le successeur de Catherine Guillouard. "Il y a un quart de l’offre non réalisé au mois d’octobre et aussi des difficultés sur des lignes de métro", a-t-il rappelé mettant toutefois en garde contre le "RATP bashing". Arguant que l Régie souffre des mêmes difficultés [...]

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