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Jean-Bernard Lévy balaye les craintes de démantèlement d'EDF

GONZALO FUENTES

Pour le patron d'EDF, le maintien du groupe en une entreprise "unique" est "dans l'intérêt de la performance du système énergétique et électrique français".

EDF doit rester un groupe "unique", a estimé lundi 11 juillet le PDG d'EDF Jean-Bernard Lévy, en réponse aux craintes des syndicats, qui redoutent que la renationalisation annoncée du groupe ne soit le prélude d'un démantèlement futur. "Tous les interlocuteurs avec lesquels je discute, ont bien en tête qu'il faut garder un EDF unique, (...) dans l'intérêt de la performance du système énergétique et électrique français", a déclaré Jean-Bernard Lévy, sur BFM-Business, s'exprimant pour la première fois depuis l'annonce par le gouvernement du lancement du processus de sa succession.

"Un formidable énergéticien"

"Il faut dire à tous les Français que notre pays a la chance d'avoir un formidable énergéticien qui s'appelle EDF", a déclaré Lévy, s'enthousiasmant du fait que le groupe "sait tout faire", citant le nucléaire, l'hydraulique, les énergies renouvelables. "Qui peut penser un seul instant qu'on aura un EDF sans renouvelables, quelle utopie !", s'est exclamé le dirigeant, qui ne sera toutefois pas aux manettes de la réorganisation d'EDF, le gouvernement ayant jugé préférable d'anticiper le départ de Lévy, dont le mandat devait prendre fin au plus tard le 18 mars 2023, en raison de la limite d'âge prévue par les statuts du groupe.

Dans le précédent quinquennat, pendant quelque 18 mois, les syndicats de l'opérateur historique ont bataillé contre un projet de réorganisation, baptisé Hercule, censé apporter des moyens en mettant en Bourse les activités d'EDF liées aux renouvelables et en améliorant la rémunération du nucléaire, mais que les syndicats voyaient comme un démantèlement.

Défense du projet Hercule

Le projet a été finalement abandonné en raison de désaccords avec la Commission européenne sur le maintien de l'unité du groupe, et aussi du fait de l'approche des élections françaises. Lévy a réfuté ce lundi la vision des syndicats: Hercule, "c'était un groupe dans lequel on donnait à notre filiale renouvelables dont nous gardions le contrôle absolu, avec au moins [...]

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