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Japon: l'impossible objectif touristique

POOL/AFP/Archives - David Mareuil

Le Japon vise toujours l'objectif de 60 millions de visiteurs étrangers en 2030. Mais le pays demeure de fait pratiquement fermé.

Accueillir 60 millions de touristes: c’est toujours l’objectif officiel du gouvernement japonais pour 2030. "Nous ne changeons pas d'objectif et nous essayons de déterminer comment l'atteindre", avait expliqué Kyoji Kuramochi, directeur général adjoint de l’agence nationale du tourisme (JNTO), en octobre 2021. Un an plus tard, ce chiffre apparaît encore plus fantaisiste qu’à l’époque. Personne du reste ne semble y croire ici. Ni même le désirer.

Le a connu un "miracle touristique" entre 2012 et 2018, fruit d’une politique agressive de libéralisation de ses visas et d’un effort de communication constant; l’Archipel a rattrapé son retard sur le sujet avec la foi des convertis. Le nombre annuel de visiteurs étrangers a quadruplé, passant entre 2012 et 2019 de 8,3 à 32 millions de personnes. Mais le a brisé net cet élan: le Japon a choisi de fermer ses frontières aux visiteurs étrangers non résidents pour stopper le virus. Résultat: en 2021, il n’a accueilli que 245.862 visiteurs étrangers. Soit une dégringolade de 99,2% en un an.

Parmi les étrangers non résidents, les touristes sont aujourd'hui les plus mal lotis. Considérés comme effectuant au Japon des "voyageurs non essentiels" au regard des hommes d’affaires, qui eux parviennent à rentrer, ils demeurent la variable d'ajustement de la politique sanitaire du pays. Seuls les groupes de touristes, chaperonnés par une agence de voyages, titulaires d’un visa durement acquis, porteurs d’un test PCR négatif au départ, sont autorisés. Septembre devait être le mois du retour à la normale, selon les plans internes de l’Agence du Tourisme japonaise. Mercredi, le premier Ministre Fumio Kishida s’est borné à annoncer la fin du test PCR au départ le 7 septembre. Sans plus.

Manque à gagner pour une économie en stagnation

L’ex-membre (étranger) d’une commission consultative sur le tourisme confie: "le gouvernement japonais n’est désormais intéressé que par le tourisme intérieur. Du jour au lendemain, ils ont cessé de me contact[...]

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