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Comment James Bond ravive les espoirs de l'industrie moribonde du cinéma

·2 min de lecture

L’arrivée en salles de Mourir peut attendre, porte tous les espoirs d’une filière ébranlée. De Hollywood à Paris, producteurs, artistes et pouvoirs publics se battent pour le retour du public face aux plateformes.

Mourir peut attendre: qui traduirait mieux le sentiment du cinéma français que , sur les écrans ce mercredi 6 octobre? De taille à ramener dans son sillage les spectateurs en salle, Daniel Craig est attendu comme le messie. Si l’Etat français a soutenu son cinéma comme aucun autre, amortissant considérablement les effets de la crise sanitaire, si aucune salle n’a fermé, si les tournages se sont enchaînés tout l’été, si les festivals ont distingué des réalisatrices françaises – et Lion d’or à Venise pour –, le secteur sort tout de même ébranlé de cette période éprouvante. Car qui peut sérieusement croire à un retour au statu quo ante comme s’il ne s’était rien passé?

Décrochage estival

Fin septembre se tenait à Deauville le congrès des exploitants de salles. Olivier Snanoudj y a reçu, au nom de Warner, le "ticket d’or" sacrant Tenet de Christopher Nolan, numéro un des entrées en 2020, l’un des rares à avoir maintenu sa sortie. "Un “ticket d’or” à 2,3 millions d’entrées, ça fait mal, dit le récipiendaire. Dans mon bureau, j’ai celui pour les 9 millions d’Harry Potter". Cette année, Kaamelott a déjà dépassé le maigre score de Tenet. Et après James Bond, arriveront Le Trésor du petit Nicolas, Aline avec Valérie Lemercier en Céline Dion, Les Tuche 4, Animal, le nouveau documentaire de Cyril Dion… Et plus tard les blockbusters comme Top Gun 2, en mai.

Quand les salles ont rouvert le 19 mai dernier, les affaires ont plutôt bien repris. Mais le 21 juillet, , bien avant de l’étendre aux restaurants, bars, centres commerciaux. Le décrochage a été spectaculaire, chez les 35-59 ans notamment. Cette décision a sans doute coûté à Kaamelott "entre 700.000 et 1,2 million de spectateurs", évalue Thierry Desmichelle, directeur général de SND, la filiale de distribution du Groupe M6. Ne parlons pas des films d’art et essai: un carnage! fait craindre un nouvel effet négatif. Le sentiment d’être instrumentalisé par l’Etat pour amener le public à se faire vacciner, ajouté à la perte de [...]

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