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Jadot-Rousseau: deux candidats, deux visions de l'écologie

·3 min de lecture
Sandrine Rousseau et Yannick Jadot. - JOEL SAGET / AFP
Sandrine Rousseau et Yannick Jadot. - JOEL SAGET / AFP

Le dernier débat de la primaire écologiste a lieu ce vendredi, de 8h30 à 9h30, sur BFMTV/RMC, avant le scrutin du second tour qui démarrera le 25 septembre et se terminera le 28 septembre. L'eurodéputé Yannick Jadot et l'économiste Sandrine Rousseau, deux idées différentes de l'écologie pour la France, se feront face pour la dernière fois ce matin.

"Radicalité" contre "rassemblement"

La candidate, régulièrement qualifiée d'"éco-féministe", soutient de son côté une écologie radicale pour réussir à endiguer la crise climatique actuelle: elle promet une énergie d'origine 100% renouvelable d'ici 2050 et veut créer un crime d'écocide. Sur BFMTV elle avait également expliqué qu'il fallait "prévoir l'interdiction et la sortie progressive des SUV" en France.

"Je ne vois pas au nom de quoi on s'excuserait d'être une écologiste radicale vu l'ampleur du défi face à nous, je ne vois pas au nom de quoi je m'excuserais d'être une écologiste de gauche, dans la mesure où la crise sociale gangrène notre société", a-t-elle lancé mercredi dans l'émission "À l'air libre" sur Mediapart, assurant que "la radicalité fait gagner".

S'opposant à une radicalité qui se veut "clivante", "qui prétend être une subversion", et qui "est en réalité d'une pathétique banalité", Yannick Jadot a estimé que "la vraie radicalité c'est de rassembler, d'additionner les différences, d'aller chercher les Français là ou ils sont, avec leurs doutes", mercredi lors de son dernier meeting.

L'eurodéputé appuie depuis le début de sa campagne sur la notion du rassemblement. Il avait ainsi promis sur LCI de reprendre la proposition d'"ISF climatique" du maire de Grenoble Éric Piolle, arrivé quatrième de la primaire avec 22,29% des voix. Il a, sinon, mis en avant à plusieurs reprises son expérience politique, se dépeignant en homme de terrain avec ses combats passés au Parlement européen ou comme directeur de Greenpeace France.

Quels résultats dimanche?

Les deux candidats ont passé le second tour dans un mouchoir de poche, Yannick Jadot obtenant 27,7% contre 25,14% pour Sandrine Rousseau. 106.000 personnes avaient voté au premier tour le week-end dernier, et globalement les scores de quatre candidats étaient relativement serrés. Reste à voir comment leurs votes vont se répartir pour ce scrutin, alors qu'ils n'ont pas donné de consigne à leurs électeurs.

Yannick Jadot a reçu de nombreux soutiens du monde de l'écologie, comme celui de l'ex-candidate verte à la présidentielle Dominique Voynet et celui d'Eva Joly, de la députée européenne Karima Delli ou encore du président du groupe écologiste au Sénat Guillaume Gontard. Du côté de Sandrine Rousseau, on retrouve les élues écologistes de la mairie de Paris Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu, mais aussi la comédienne et metteuse en scène Salomé Lelouch.

Le match entre Sandrine Rousseau et Yannick Jadot pour la candidature écologiste en 2022 n'intéresse pas que les Verts: les Insoumis et les socialistes scrutent le résultat de la primaire, conscients des conséquences directes sur leur propre campagne, et des alliances possibles à mettre en place dans le futur. Les élections municipales et régionales ont en effet démontré que les écologistes pouvaient être le trait d'union entre militants et cadres insoumis et socialistes, deux mondes qui s'opposent par principe.

Les écologistes ont, en tout cas, salué en choeur une primaire aux débats apaisés, loin du spectacle de division des années 2010.

Article original publié sur BFMTV.com

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