La bourse ferme dans 3 h 53 min
  • CAC 40

    5 594,03
    +27,24 (+0,49 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 523,29
    +12,35 (+0,35 %)
     
  • Dow Jones

    29 872,47
    -173,77 (-0,58 %)
     
  • EUR/USD

    1,1926
    +0,0013 (+0,11 %)
     
  • Gold future

    1 808,60
    -2,60 (-0,14 %)
     
  • BTC-EUR

    14 264,06
    -148,49 (-1,03 %)
     
  • CMC Crypto 200

    332,61
    -37,90 (-10,23 %)
     
  • Pétrole WTI

    45,37
    -0,34 (-0,74 %)
     
  • DAX

    13 315,81
    +29,24 (+0,22 %)
     
  • FTSE 100

    6 331,09
    -31,84 (-0,50 %)
     
  • Nasdaq

    12 094,40
    +57,62 (+0,48 %)
     
  • S&P 500

    3 629,65
    -5,76 (-0,16 %)
     
  • Nikkei 225

    26 644,71
    +107,40 (+0,40 %)
     
  • HANG SENG

    26 894,68
    +75,23 (+0,28 %)
     
  • GBP/USD

    1,3331
    -0,0026 (-0,19 %)
     

Jacqueline Sauvage (TF1 Séries Films) Olivier Marchal : "Pour les scènes de violences, je me mettais 4-5 verres de vin blanc"

·1 min de lecture

A l’occasion du Festival de la fiction TV de la Rochelle, Télé 7 Jours a rencontré Olivier Marchal. L’acteur se livre sur sa performance et sur la difficulté d’interpréter un mari violent dans le téléfilm "Jacqueline Sauvage – C’était lui ou moi".

Comment êtes-vous arrivé dans ce projet ?

Olivier Marchal : C’est Yves Rénier qui m’a appelé pour me demander si ça m’amuserait de venir faire le mari de Jacqueline Sauvage. J’ai dit oui avant même d’avoir lu parce que l’histoire de cette femme m’avait touché, comme beaucoup de gens. C’était un challenge d’acteur intéressant à relever.

Jouer un mari violent, c’est une énorme surprise…?

En jouant sur le plateau, je n’avais pas conscience de ce qu’on était en train de faire. Il ne faut pas réfléchir quand on a des séquences comme ça à jouer. Il faut foncer. Pour les scènes de violences, j’avoue que je me mettais quand même 4-5 verres de vin blanc histoire de me désinhiber pour oser faire certaines choses. Comme il était violent avec l’alcool, le fait d’être un peu imbibé, ça permet d’avoir la base pour commencer à travailler. Il y a des acteurs qui n’en ont pas besoin, moi je sais que pour les scènes de soulographie, j’aime bien avoir un coup dans le nez.

À lire également

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi