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Jacqueline Eustache-Brinio : "La loi avant la foi!"

En première ligne contre le séparatisme religieux, la sénatrice LR du Val-d’Oise a dirigé le rapport sur la radicalisation islamiste.

Paris-Match. Vous avez dirigé un rapport au Sénat sur l’islamisation de la société, rendu l’été dernier. Quatre mois plus tard, à quoi cela à servi ?
Jacqueline Eustache-Brinio. J’ai été très heureuse et fière de travailler sur ce rapport pour montrer comment aujourd’hui l’islamisme avait totalement infiltré notre société. C’est une réalité. J’ai voulu auditionner des universitaires, des chercheurs ainsi que des responsables de la société civile et des gens de terrain. Tout le monde s’accorde à dire qu’on a laissé faire depuis des années. C’est pour cela que nous n’avons pas d’autre choix que de lutter. La religion est de l’ordre du privé. On l’avait ressenti déjà lors du discours de Mulhouse du président de la République en février dernier, puis plus récemment lors de l’intervention télévisée du Premier ministre début novembre. On a fait trop de concessions, depuis trop longtemps. Or nous faisons face à des écosystèmes qui vivent toute la journée en dehors de la République, en dehors des lois, en étant guidés uniquement par le respect de principes religieux. La prise de conscience est tardive mais réelle. Les sénateurs avec cette mission ont pu bousculer les consciences. J’en suis fière.

Quels sont les actions urgentes à mettre en place ?
Il y en a eu déjà, comme la dissolution de l’association Barakacity, qui se présentait comme une ONG mais faisait du prosélytisme. On a un problème aussi avec l’association « Coexister » dont les responsables soutenaient Barakacity, ont un discours ambigu sur la laïcité et entretiennent des liens de proximité avec Les Frères musulmans. Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) devrait être dissout pour les mêmes raisons (ndlr : Le collectif a annoncé le 27 novembre(...)


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