La bourse ferme dans 4 h 5 min
  • CAC 40

    6 209,53
    -87,16 (-1,38 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 975,31
    -44,60 (-1,11 %)
     
  • Dow Jones

    34 077,63
    -123,04 (-0,36 %)
     
  • EUR/USD

    1,2060
    +0,0019 (+0,16 %)
     
  • Gold future

    1 773,00
    +2,40 (+0,14 %)
     
  • BTC-EUR

    46 376,73
    -705,31 (-1,50 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 261,83
    -37,12 (-2,86 %)
     
  • Pétrole WTI

    63,44
    +0,06 (+0,09 %)
     
  • DAX

    15 244,38
    -124,01 (-0,81 %)
     
  • FTSE 100

    6 921,05
    -79,03 (-1,13 %)
     
  • Nasdaq

    13 914,77
    -137,58 (-0,98 %)
     
  • S&P 500

    4 163,26
    -22,21 (-0,53 %)
     
  • Nikkei 225

    29 100,38
    -584,99 (-1,97 %)
     
  • HANG SENG

    29 135,73
    +29,58 (+0,10 %)
     
  • GBP/USD

    1,3985
    +0,0001 (+0,01 %)
     

“J’ai réalisé que j’étais lesbienne grâce à la solitude du confinement”

Pauline Verduzier
·2 min de lecture

“Confessions nocturnes” est une chronique qui donne la parole aux lecteur·ices pour parler de sexe, d'érotisme, de genre, d’attachement, d'infidélité… Et qui tente de répondre à cette question : “Comment s’aime-t-on en 2021 ?” Cette semaine, Sarah, 22 ans, raconte comment sa soustraction du marché de la séduction hétérosexuelle pendant la crise du Covid-19 lui a permis de comprendre qu’elle aimait les femmes.

“Avant le premier confinement, je me suis fait larguer par mon copain. J’avais déjà vécu six ans de relations hétérosexuelles et c’était la première fois que je me retrouvais vraiment toute seule à l'âge adulte. Je m’étais retrouvée dans des situations de dépendance affective, et dans des schémas toxiques où j’avais l’impression que, pour être 'normale', il fallait être avec un mec. En tant que femme, 'avec qui l’on est' est une façon dont les autres nous définissent, une façon d’exister. Après la séparation, j’ai été triste pendant une journée et puis j’ai été soulagée. Dans cette relation, je m'occupais de tout à la maison. C’est ce qu’il attendait de moi parce que lui était en prépa.

À 22 ans, je vivais déjà des 'doubles journées'. Je nettoyais l’appartement, faisais à manger, la lessive et la vaisselle pour deux. Quand j’ai trouvé un stage, il m’a reproché de trop travailler et de ne pas lui consacrer assez de temps. A côté de ça, j’étais dans une grande école où régnait la culture du viol, notamment dans les soirées où c’était vraiment toxique et où tout était question de 'réputation'. Si tu ne rentrais pas dans le moule, tu étais blacklistée.

Me soustraire au regard hétéronormé

Lire la suite (...)

Ce contenu peut également vous intéresser :