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"J’attends de mes équipes qu’elles agissent avec la tête, mais aussi avec le cœur et les tripes"

·2 min de lecture

Comment avez-vous traversé cette folle année 2020 ?

J’ai dû affronter deux crises en même temps, celle de la maladie et celle du confinement. Le jour où je suis revenu chez moi après une lourde opération d’un cancer, j’ai appris que nous devions fermer. J’ai préféré garder secrète ma maladie pour ne pas affaiblir l’entreprise. Ma première préoccupation a été de préserver l’emploi des 6.000 personnes qui travaillent chez Gifi. Les mesures du gouvernement, prêts garantis et chômage partiel, nous ont bien aidés. Mais très vite, un problème majeur s’est présenté à nous : les commandes, passées souvent neuf mois à l’avance, ont saturé nos entrepôts, malgré les 450.000 mètres carrés dont nous disposons. Nous avons bloqué les conteneurs dans les ports. Les camions, eux, on ne pouvait pas les bloquer. J’ai passé des nuits à me demander : est-ce que tu vas survivre à ton cancer ? Est-ce qu’on va sauver l’entreprise ? Et puis je me suis dit que j’avais toujours su rebondir.

Vous avez alors choisi une mesure choc en sortie de confinement...

J’ai décidé de tout vendre à -50%, mais sous forme de bons d’achat. C’était une façon de dire aux clients : nous avons besoin de vous ; maintenant, mais aussi demain, quand vous reviendrez avec votre bon. Le pari était risqué. Pendant les deux mois qui ont suivi le confinement, nous avons vendu deux fois plus de marchandises qu’en temps normal et résolu nos problèmes de stock. Mais cela a coûté très cher, près de 50 millions d’euros qui ont amputé notre résultat. Nous devrions boucler 2020 avec un bénéfice de 90 millions d’euros au lieu des 145 que l’on espérait après l’intégration d’une cinquantaine de magasins Tati.

Avez-vous mieux vécu le deuxième confinement ?

Pour Gifi, le mois de novembre est le plus actif de l’année après celui de Noël. Ce fut donc une période très complexe à gérer. Nous avons d’abord fermé tous les magasins. Puis, certains de nos mandataires ont décidé de rouvrir. Et comme les préfets ont donné leur autorisation, à (...)

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