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IVG dans la Constitution : Retailleau toujours pas fan de l’idée de Macron

IVG dans la Constitution : Pourquoi pas « le port d’arme » ? Retailleau (ici en septembre 2022) toujours pas fan de l’idée de Macron
EMMANUEL DUNAND / AFP IVG dans la Constitution : Pourquoi pas « le port d’arme » ? Retailleau (ici en septembre 2022) toujours pas fan de l’idée de Macron

POLITIQUE - Argument inattendu. Le président des sénateurs Les Républicains a indiqué, ce mardi 31 octobre, qu’il ne voterait sans doute pas en faveur de l’inscription du droit à recourir à une interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution.

Il s’agit d’une promesse d’Emmanuel Macron, que le président de la République a formulée dimanche sur les réseaux sociaux en indiquant qu’un projet de loi serait déposé en ce sens dans les jours ou semaines à venir, après de multiples initiatives parlementaires. Une décision saluée par de nombreux responsables politiques, mais pas tous.

Invité de la matinale de franceinfo ce mardi, Bruno Retailleau a effectivement jugé l’entreprise pour le moins inutile, étant donné, selon lui, que le droit à l’avortement n’est pas menacé en France. Dans ces conditions, pourquoi ne pas inscrire dans le texte fondateur l’interdiction du port d’armes ?, s’est même interrogé le Vendéen.

Retailleau déplore un « débat venu des États-Unis »

« On constitutionnalise un droit lorsqu’on estime qu’il est menacé. Or, aujourd’hui, la loi Veil n’est pas menacée, aucun parti ne propose l’abrogation de cette loi », a notamment plaidé le sénateur, avec les mêmes arguments que Marine Le Pen, en déplorant « un débat qui est venu des États-Unis. »

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Emmanuel Macron et les partis politiques à la manœuvre cherchent effectivement à répondre aux inquiétudes nées de l’annulation il y a un an et demi de l’arrêt garantissant aux États-Unis le droit d’avorter sur tout le territoire. Mais cela ne concerne pas uniquement l’autre côté de l’Atlantique.

Relancé sur le fait que le droit à l’avortement est parfois menacé en Union européenne, par des pays très proches de nous, et qu’il pourrait l’être en France dans les années à venir, Bruno Retailleau n’a pas cillé, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

« À ce moment-là, inscrivons dans la Constitution aussi le fait d’interdire le port d’armes, puisqu’aux États-Unis des dizaines, des centaines de personnes sont tuées tous les ans ! », a-t-il ainsi rétorqué, avant d’exhorter la classe politique à ne pas « importer » les querelles américaines en France.

Pour que la modification souhaitée par le camp présidentiel et la gauche soit entérinée il faut qu’elle soit approuvée par une majorité des trois cinquièmes des deux chambres du parlement réunies en Congrès. Nul doute que d’ici là, la question va diviser les différentes familles politiques. Avant Bruno Retailleau ce mardi, c’est un autre cadre de la droite, Xavier Bertrand, qui avait dit son soutien au gouvernement dans son entreprise.

« Je pense que c’est important de disposer pour aujourd’hui, pour demain et pour après-demain », avait ainsi estimé le président LR des Hauts-de-France dimanche sur BFMTV, à rebours donc, de son collègue de Vendée.

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