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ITA Airways: voie libre pour une probable offre de Lufthansa

KAI PFAFFENBACH

Le nouveau décret sur la privatisation d'ITA Airways (ex-Alitalia) a été publié au Journal officiel italien, ouvrant la voie à la remise des offres. Il prévoit une cession "en plusieurs étapes" passant par une phase initiale d'augmentation de capital réservée à l'acquéreur. Lufthansa est considéré comme grand favori.

Le nouveau décret sur la privatisation d'ITA Airways (ex-Alitalia) semble taillé sur mesure pour une entrée à son capital de Lufthansa. Il a été publié au Journal officiel italien, ouvrant la voie à la remise des offres. Ce décret, publié lundi soir, prévoit une cession "en plusieurs étapes" passant par une phase initiale d'augmentation de capital réservée à l'acquéreur qui devrait dans un premier temps racheter une part minoritaire.

Ultérieurement, le prétendant qui doit être nécessairement une compagnie aérienne pourra acquérir la majorité du capital d'ITA Airways, née des cendres d'Alitalia, précise le décret. Le géant aérien allemand Lufthansa, considéré comme grand favori dans la course au rachat d'ITA, pourrait ainsi suivre la voie déjà empruntée pour sa montée au capital de Brussels Airlines, acquise en deux étapes, en 2009 et 2016.

Dès l'acquisition d'une part minoritaire d'ITA, Lufthansa devrait prendre les commandes du successeur d'Alitalia, même si l'Etat italien garde un droit de regard sur les décisions stratégiques. Selon le quotidien Corriere della Sera, Lufthansa vise une part d'environ 40%, évaluée entre 180 et 200 millions d'euros, et pourrait monter jusqu'à 100% du capital à moyen terme.

L’ancien gouvernement de Mario Draghi avait sélectionné fin août l'offre concurrente du fonds d'investissement américain Certares, associé à Air France-KLM et Delta Air Lines, en vue de l'ouverture de négociations exclusives. Mais, devant l'absence de progrès dans les discussions, le nouveau ministre de l'Economie Giancarlo Giorgetti avait annoncé en octobre sa décision de ne pas renouveler la période d'exclusivité.

Favorable à une reprise d'ITA par Lufthansa, Giancarlo Giorgetti s'est montré sceptique vis-à-vis d'Air France-KLM, laquelle aurait été selon lui un simple partenaire commercial et non industriel. Une entrée au capital par Air France-KLM ne pourrait en effet pas dépasser 10%, car la compagnie a les mains liées en raison des conditions imposées par la C[...]

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