La bourse ferme dans 8 h 27 min
  • CAC 40

    6 631,15
    +80,08 (+1,22 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 122,43
    +46,49 (+1,14 %)
     
  • Dow Jones

    34 196,82
    +322,58 (+0,95 %)
     
  • EUR/USD

    1,1949
    +0,0014 (+0,12 %)
     
  • Gold future

    1 779,50
    +2,80 (+0,16 %)
     
  • BTC-EUR

    28 729,22
    +902,14 (+3,24 %)
     
  • CMC Crypto 200

    828,04
    +41,42 (+5,27 %)
     
  • Pétrole WTI

    73,32
    +0,02 (+0,03 %)
     
  • DAX

    15 589,23
    +132,84 (+0,86 %)
     
  • FTSE 100

    7 109,97
    0,00 (0,00 %)
     
  • Nasdaq

    14 369,71
    +97,98 (+0,69 %)
     
  • S&P 500

    4 266,49
    +24,65 (+0,58 %)
     
  • Nikkei 225

    29 066,18
    +190,95 (+0,66 %)
     
  • HANG SENG

    29 265,61
    +383,15 (+1,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,3917
    -0,0004 (-0,03 %)
     

Israël se contente du dialogue des armes

·2 min de lecture

Le regain de violence, nourri par les tensions sur Jérusalem, arrange Netanhyaou et le Hamas, pour qui un accord de paix n’est pas rentable politiquement.

C’est en avril, au début du Ramadan, que tout a commencé. Invoquant "des raisons de sécurité", la police israélienne a bouclé les abords de la porte de Damas, à Jérusalem, où les Palestiniens ont l’habitude de se rassembler pour palabrer. Puis tout a dégénéré. Une violence contre-productive pour les deux parties. Les tirs du Hamas n’améliorent en rien la situation des Gazaouis, et permettent à Israël d’affirmer que le mouvement islamiste ne sera jamais un "partenaire pour la paix".

Lire aussi

Des deux côtés, on préfère gérer le conflit plutôt que le résoudre. Le traitement injuste des Palestiniens par l’Etat hébreu entretient un ressentiment que la moindre étincelle peut faire exploser. Le nœud du problème a un nom : Jérusalem. Israël tient la ville pour sa capitale "éternelle et indivisible". Or sa partie orientale est encore largement habitée par des Palestiniens. Les accords d’Oslo de 1993 ont confié la définition du statut de la ville à un hypothétique accord de paix durable entre les deux camps. En attendant, Israël a construit une barrière séparant sa partie orientale du territoire palestinien, et cherche à en chasser ses habitants arabes pour pouvoir la revendiquer comme ville juive.

Disparité juridique

Même s’ils représentent 38 % de la population de la capitale, les Palestiniens n’y sont pas considérés comme citoyens mais comme simples "résidents". Ils ne jouissent pas des mêmes droits que les juifs. Cette disparité juridique est au cœur du dossier actuellement examiné par la Cour suprême israélienne. La haute juridiction a été saisie d’un jugement qui prévoit l’expulsion de familles palestiniennes de Sheikh Jarrah, un quartier situé dans la partie orientale. Leurs logements sont bâtis sur des terrains qui appartenaient à des juifs, avant que la Jordanie n’en occupe ce secteur en 1948. La loi israélienne autorise les descendants des anciens propriétaires à revendiquer leurs propriétés à Jérusalem-Est.

Par contre, les Palestiniens, eux, n’ont pas le droit de[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles