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Isère: jusqu'à un an de prison ferme pour avoir organisé des soirées malgré les restrictions sanitaires

BFMTV

Plusieurs membres d'une même famille ont été condamnés à plusieurs peine allant jusqu'à un an de prison ferme pour avoir organisé plusieurs soirées malgré les restrictions sanitaires.

Des peines allant jusqu'à un an de prison ferme ont été prononcées ce vendredi par le tribunal judiciaire de Vienne en Isère contre les responsables d'une discothèque pour avoir organisé des soirées clandestines au mépris des restrictions sanitaires.

Considéré comme l'organisateur principal des soirées au César Palace et déjà connu de la justice, Lenny Romero, 20 ans, a été condamné à un an de prison ferme et 500 euros d'amende, notamment pour mise en danger de la vie d'autrui.

Des soirées dans la plus grande discrétion

À la barre du tribunal, le 8 janvier, le fils du fondateur de la boîte de nuit familiale, située à Grenay, avait minimisé ces événements, évoquant des "réunions entre amis" au printemps.

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Sa soeur, gérante de l'établissement, qui avait assuré devant les juges n'être au courant de rien, a écopé de 8 mois de prison avec sursis et 500 euros d'amende. Le frère et la soeur ont bénéficié d'une relaxe s'agissant des poursuites pour fraude au chômage partiel. L'entreprise avait distribué quelque 12.000 euros reçus de l'État sur la période, alors que les soirées auraient rapporté 1500 euros chacune.

La société a été condamnée à 20.000 euros d'amende et le matériel de sonorisation et de lumières saisi a été confisqué.

Un dizaine d'événements, selon l'organisateur

Ces soirées se déroulaient dans la plus grande discrétion. La vidéosurveillance avait été désactivée, les photos étaient interdites, les paiements s'effectuaient exclusivement en liquide et les véhicules étaient garés à l'abri des regards.

Lenny Romero a reconnu une dizaine de soirées qui auraient rassemblé selon lui 70 à 80 personnes au maximum. Mais des témoins évoquent deux fois plus de monde et les factures d'électricité ont enregistré 22 pics de consommation entre avril et novembre dans la discothèque.

C'est le barman d'un autre établissement fermé de la région, ayant eu vent des soirées au César Palace, qui avait prévenu les gendarmes dans la nuit du 10 au 11 octobre. Leur descente n'avait toutefois pas mis fin immédiatement aux soirées.

Article original publié sur BFMTV.com

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