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Investissements: La vérité sur l’accord entre Pékin et Bruxelles

·2 min de lecture

Conclu à l’arraché fin décembre, le deal sur les investissements fait l’objet de vives critiques de certains eurodéputés, qui dénoncent sa naïveté vis-à-vis de la Chine.

Bouclé après sept ans de négociations laborieuses, l’accord politique sur les investissements entre l’Union européenne et la Chine suscite une levée de boucliers inversement proportionnelle aux décl­arations enthousiastes de ses promoteurs. Pour la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, pas de doute : ce deal, qui repose sur trois piliers – accès au marché, règles du jeu équitables, et développement durable – "offrira aux investisseurs européens un accès sans précédent au marché chinois". Pourtant, la cordialité affichée par le président du Conseil européen Charles Michel, la chan­celière allemande Angela Merkel et Emmanuel Macron lors de leur visioconférence avec le président Xi Jinping, le 30 décem­bre, contraste avec les réactions pour le moins hostiles face à cet accord, notamment de députés européens. Et alors que ces derniers seront sollicités dans les mois à venir pour le ratifier.

Pas de cruciales avancées

Sur le plan diplomatique, certains de ses détracteurs estiment que le timing est désastreux et constitue un cadeau pour Pékin. Au moment même où la Chine réprime la minorité musulmane ouïghoure dans la province du Xinyang, piétine les droits de l’homme à Hong-kong et resserre sa coercition militaire sur Taïwan. En outre, cet accord ne présente aucune avancée concrète sur des points cruciaux. "En matière de concurrence déloyale, la Commission n’a rien obtenu de juridiquement tangible de la part des Chinois", déplore l’eurodéputé François-Xavier Bellamy, membre du groupe du Parti populaire européen et de LR. Sur la ratification des conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail (OIT), l’engagement de Pékin se limite aujourd’hui seulement à faire "des efforts continus et soutenus en vue de la ratification" de ces conventions. Mais certains députés trouvent cela inacceptable. "En tout état de cause, le Parlement ne peut ratifier cet accord avant que la Chine n’ait adhéré à ces conventions", assure Bernard Guetta, membre du gr[...]

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