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Investissement locatif: les atouts de la maison à long terme

·2 min de lecture

Les locataires aussi cherchent de l'espace! Investir dans une maison peut être rentable tout en diversifiant son patrimoine. Mais pas n'importe où.

Des touristes empêchés de voyager, des étudiants restés chez leurs parents, des salariés restreints dans leurs déplacements… La location d'appartements a chuté sous l'effet de la crise sanitaire qui a dopé les besoins de surfaces pour télé-travailler et d'espaces extérieurs pour respirer. "La en location a bondi après le premier confinement, mais l'offre est rare en ville", constate Mickaël Gauduchon, directeur du cabinet Gauduchon Orpi à . C'est pourtant ce que recherchent bon nombre de jeunes couples qui s'installent, de familles en mutation ou de retraités qui n'ont pu accéder à la propriété.

"Une maison de 80 à 90 m², avec un jardin de 250 m² et un garage, se loue entre 800 et 1.000 euros par mois selon son emplacement, et offre à un investisseur un rendement brut d'environ 5,5%", calcule Marc Gonzales, directeur de l'agence Orpi 101 Jaurès, à . Un niveau alléchant, mais les investisseurs doivent toutefois étudier en détail le marché local. Selon les villes, les maisons ne constituent que de 10% à 30% du parc locatif et se situent plutôt en périphérie. A , par exemple, l'offre est rare et les locataires aussi : la construction d'appartements est abondante, mais "au vu du niveau des tarifs, les locataires préfèrent accéder à la propriété", confie Julien Michon, chasseur immobilier à Mon Chasseur Immo. A La Rochelle, c'est l'inverse, tant les prix des maisons ont flambé ces dernières années, déconnectés des budgets des primo-accédants.

Eviter la colocation

Dans les villes avec un pôle universitaire important, certains bailleurs misent sur la colocation, chaque chambre étant source de revenus: "Cela booste les loyers perçus, mais demande bien plus d'implication dans la gestion et il y a plus de frais d'entretien, pondère Pierre Perchey, directeur de l'agence Era Immobilier à Roanne. En bail traditionnel, les locataires sont plus stables, la vacance plus faible et il y a moins de dégradations." Des arguments qui font mouche sur les multipropriétaires. "Plus ils pos[...]

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