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Intrusion à l'Élysée: l'homme interpellé affirme être venu "pour du travail"

Le 28 septembre, un homme de 27 ans est entré sans autorisation à l'Élysée pour postuler à un emploi, dit-il. Après son interpellation, l'enquête a été classée sans suite.

"Je n'avais pas conscience du caractère délictuel de mon geste." L'homme interpellé le 28 septembre pour s'être introduit à l'Élysée était loin de mesurer son erreur, d'après son procès-verbal d'audition que BFMTV a pu consulter. Âgé de 27 ans, le jeune diplômé d'un double Master explique à l'officier de police judiciaire s'être rendu à l'Élysée sans rendez-vous pour postuler "à un emploi de juriste ou à des fonctions managériales".

S'il avait déjà candidaté quelques mois auparavant à ce poste, l'homme dit avoir "pensé que ce serait encore mieux de se présenter en personne pour montrer [s]es qualités humaines".

"J'aimerais rencontrer le Président"

L'entrée principale de l'Élysée étant fermée, le Lyonnais jette un coup d'œil aux alentours et remarque une porte ouverte, nommée "loge ouest".

"J'ai vu des personnes entrer librement par cette porte, ils étaient tous en habits civils, de là j'ai suivi deux personnes", explique-t-il en garde à vue.

Il croise alors le regard d'un gendarme mais n'est soumis à "aucun contrôle, aucune demande, pas même une salutation". Le jeune homme continue son chemin jusqu'à la Cour d'honneur où il repère "deux chefs cuisiniers, quatre ou cinq gardes républicains et le maître d'hôtel". Il se présente à eux et leur dit:

"J'aimerais rencontrer le Président. C'est pour du travail."

L'homme, actuellement au chômage, est alors invité à patienter dans un salon au rez-de-chaussée, sous la surveillance d'un officier de la garde républicaine. Il décline son identité mais quand la sécurité s'aperçoit qu'il n'a jamais été convié à l'Élysée, il est emmené au commissariat du 16è arrondissement de Paris "par le personnel administratif agréable et compréhensif", dit-il.

Enquête classée sans suite

Interrogé sur les raisons de son acte, le jeune homme affirme ne pas avoir pris conscience qu'il enfreignait l'interdit.

"Je me présentais vraiment de bonne foi (...) Je pensais vraiment être dans mon bon droit", poursuit le Lyonnais, affirmant n'avoir "aucune revendication politique".

Lors de sa garde à vue, l'homme de 27 ans a présenté "ses excuses pour la gêne occasionnée, tout particulièrement aux gardes". Après avoir ouvert une enquête sur ces faits, le parquet de Paris l'a classée sans suite le même jour, jugeant les poursuites inopportunes.

Article original publié sur BFMTV.com

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