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Intelligence artificielle : pas encore né, l’AI Act est déjà en danger

Alexander Limbach/Adobe Stock

Comment limiter les dérives de l’intelligence artificielle, sans pour autant freiner son essor sur le Vieux-Continent? C’est à cette délicate question que tentent de répondre, depuis le début de cet après-midi à Bruxelles, le Parlement européen et les 27 Etats-membres de l’UE. Près de cinq mois après avoir entériné le projet d’Artificial intelligence act (AI Act), nos sommités peinent toujours à accorder leurs violons sur cette loi qui vise à encadrer les développements de cette nouvelle technologie. «La France et l’Allemagne freinent des quatre fers sur ce projet de régulation pour des raisons de souveraineté. Nos deux pays redoutent qu’un cadre trop contraignant pénalise l’envol de leurs champions nationaux, Mistral AI chez nous et Aleph-Alpha outre-Rhin», déplore Jean-Baptiste Bouzige, président cofondateur d’Ekimetrics, une société de services numériques spécialisée dans l’IA et l’exploitation des données.

Pour cet expert, l’Europe gagnerait pourtant à affirmer sa singularité en imposant ses propres règles, en matière de transparence des algorithmes notamment. «Beaucoup d’intelligences artificielles s’apparentent encore trop souvent à des boîtes noires, dont on ne comprend même pas le fonctionnement. Il faudrait pouvoir soulever le capot de ces cerveaux, pour les auditer», estime-t-il.

Jean-Baptiste Bouzige prône par ailleurs un retour à la frugalité, basé sur des cerveaux moins énergivores. A lui seul, l’entraînement de ChatGPT aurait nécessité quelque 3,5 millions de litres (...)

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