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Avec ING, la Société générale vise la rentabilité sur la banque en ligne

·2 min de lecture

En rachetant la filiale française du néerlandais ING, le réseau, déjà propriétaire de Boursorama, franchirait enfin le seuil de rentabilité dans la banque en ligne.

Dans l'écosystème de la banque de détail, le phénomène est assez rare pour être remarqué : le groupe néerlandais ING a ouvert fin septembre les négociations pour orchestrer la cession de sa filiale hexagonale, ING France, et son fichier d'un million de clients. La Société générale et Et pour cause. « Boursorama a un ambitieux plan de croissance, explique Didier Alleaume, associé chez Grant Thornton et spécialiste des banques.

Absorber représente une belle opportunité pour celui qui est déjà le leader du secteur. Boursorama atteindrait ainsi son objectif de 4 millions de clients en 2022 avec un an d'avance." L'opération impliquerait de racheter uniquement le portefeuille de clients d'ING France, laissant à la banque batave le délicat enjeu de gérer les conséquences sociales de son retrait de l'Hexagone. Près de 700 emplois sont dans la balance.

, a dépassé les 3 millions de clients en août dernier. Elle a su s'imposer à coups de hard discount là où ses rivales sont arrivées plus tardivement et avec moins d'agressivité : le nombre de clients d'ING France, par exemple, n'a pas bougé en cinq ans. La banque floquée d'un lion orange, arrivée sur le marché français en 2000 avec des promesses de Livret A à taux avantageux, ne s'est pas remise de la baisse des taux d'intérêt qui a fait disparaître son offre phare devenue trop coûteuse. "Absorber ING France, numéro deux français du secteur, représente une belle opportunité pour celui qui est déjà le leader." Didier Alleaume, associé chez Grant Thornton.

Le Crédit mutuel, La Banque postale, BPCE et BNP Paribas, qui disposent chacune de leur banque en ligne, ne se bousculent pas au portillon pour racheter ING France. L'occasion est pourtant rare dans un écosystème déjà consolidé où les derniers mouvements remontent à la vente d'HSBC France au fonds américain Cerberus, l'hiver dernier. "On se demande toujours ce qu'on va acheter. Les clients d'ING France sont-ils compatibles avec ceux de la banque acheteuse ?", soulève Didier A[...]

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