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Les influenceurs virtuels attirent les marques

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Les influenceurs virtuels attirent les marques

Sur les réseaux sociaux, les célébrités et autres influenceurs sont de plus en plus concurrencés par des personnages artificiels, dont les avatars sont créés en image de synthèse. Les annonceurs publicitaires s’intéressent de près à ces influenceurs virtuels, suivis par des millions d’abonnés.

Dior, Chanel, Converse, Prada… Ces annonceurs ont en commun d’avoir déjà fait appel à un influenceur virtuel pour promouvoir leur marque sur les réseaux sociaux. Créés en image de synthèse, certains de ces personnages artificiels réunissent en effet une importante communauté de fans : la plus célèbre, Lil Miquela, est par exemple suivie par 1,3 million d’abonnés sur Instagram. La « top model digitale » Shudu Gram, compte, elle, 130.000 followers sur la plateforme.

L’univers des réseaux sociaux permet de brouiller ainsi la frontière entre réalité et fiction : les influenceurs virtuels, comme n’importe quelle célébrité, publient de selfies, racontent leurs activités quotidiennes et mettent en scène leurs sorties, leurs voyages et leurs rencontres. Evidemment, tout est pure invention, les images sont générées par ordinateur par les créateurs de ces avatars, dont la ressemblance physique avec de vrais humains est parfois troublante.

Les marques ont vite compris leur intérêt à collaborer avec ces influenceurs virtuels : au-delà de leur audience, ils rassurent les annonceurs. Pas de déclarations polémiques, de ragots ou de comportements imprévisibles. Les avatars sont dociles, infatigables, polyglottes et peuvent être présents dans plusieurs pays à la fois… Mais qui se cache derrière ces influenceurs si convoités ? Shudu Gram, devenu un phénomène sur Instagram en quelques...

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