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Comment un influenceur s’est retrouvé à faire la promotion d’un pesticide controversé sur Instagram

·2 min de lecture

Le 22 janvier, un influenceur français publiait sur sa page Instagram une vidéo puis la supprimait le lendemain. Johan Papz, 700 000 abonnés au compteur, expliquait dans ce “reportage” de 3 minutes 30 avoir été contacté par deux agriculteurs en difficulté et vouloir profiter de son audience pour porter leur voix. Encore disponible sur la page Facebook d’Hugo Clément, journaliste à l’origine de la révélation de l’affaire, la vidéo met en scène Johan Papz au sein de productions de chicorées et d’endives. Tout au long de ces 3 minutes 30, l’influenceur met en avant, avec les agriculteurs, les bienfaits supposés d’un certain produit phytosanitaire : la benfluraline, commercialisée sous le nom de Bonalan. L’utilisation de l’herbicide fait justement l’objet d’un débat au niveau européen : il pourrait bientôt être interdit.

À aucun moment, ni dans le contenu de la vidéo ni dans sa légende, il n’est précisé que Johan Papz a pu être rémunéré pour l’avoir publiée. Pourtant, c’est bien le cas : l’agence de l’influenceur, Point d’Orgue, aurait expliqué à Hugo Clément avoir été financée par “Légumes de France”, un syndicat de producteurs, pour ce projet. Ensuite, la vidéo aurait été produite par une agence de communication belge, “The Louise Company”. Contactée par Capital, la fédération de producteurs de légumes a formellement démenti toute implication : “Pour beaucoup, nous avions le profil du coupable idéal. Mais nous n’avons rien à voir avec toute cette histoire.”

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A l’origine du malentendu, selon The Louise Company, une confusion entre le nom générique “producteurs de légumes de France” et le nom du syndicat “Légumes de France”... Coïncidence fortuite ou tentative d’enfumage ? “Peut-être l’agence belge a-t-elle voulu entretenir une certaine ambiguïté, avance le syndicat. Il a fallu être dissuasif pour qu’elle dévoile la vérité. Nous avons dû menacer d’engager des procédures.” (...)

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