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Inflation: les équipementiers auto vont payer la facture

·2 min de lecture

SÉRIE INFLATION (6/6) - Dans ce premier sixième et dernier de notre série sur l'inflation, pourquoi les équipementiers automobiles vont particulièrement souffrir de la flambée des prix.

La pénurie mondiale de composants électroniques paralyse les chaînes de montage automobiles depuis fin 2020. Selon IHK Markit, elle a fait perdre un million de véhicules au premier trimestre 2021. Elle se double d'un manque de matières plastiques depuis mars. Et les constructeurs sont aussi en mal d'acier. Comment en est-on arrivé là? Les puces sont achetées par les équipementiers. Or, la fonderie et la lithogravure sont externalisées, surtout chez le coréen Samsung et le taïwanais TSMC. L'an dernier, "la grande consommation a continué à croître. Les fournisseurs ont donc servi prioritairement les gros clients qui avaient une forte demande" , explique Claude Cham, président de la FIEV (Fédération des industries des équipements pour véhicules). Du coup, quand l'industrie auto est repartie, en septembre, "elle s'est retrouvée à court et n'a pas été servie prioritairement". Avec un effet inflationniste immédiat, dû à la pénurie.

Au plan géopolitique, l'Europe n'est pas en position de force. "Il y a dix ans, 44 % de nos composants électroniques étaient produits sur le continent. C'est 5 % aujourd'hui" , insiste Claude Cham. La transition énergétique imposée par Bruxelles a aussi généré une énorme demande de batteries. Or, celles-ci représentent 30 à 40 % de la valeur d'une voiture électrique. Le hic, c'est que lesdites batteries sont produites hors d'Europe. Vu la demande, "quand les fabricants asiatiques nous voient arriver, ils se frottent les mains" et augmentent les tarifs, dénonce Carlos Tavares, directeur général de Stellantis.

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Les constructeurs ne peuvent pas augmenter les prix

Pour l'acier, la pénurie a une origine différente. Devant la forte chute de la demande en début d'année dernière, les aciéristes ont mis leurs hauts-fourneaux en veille. Mais, "quand la demande s'est réveillée, l'offre a manqué avec un bond immédiat des prix, devenus prohibitifs", souligne Claude Cham. Pour les plastiques, ce sont des motifs météorologiques (vague de froid) qui [...]

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