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Incroyable mais vrai, l'économie russe de Poutine redémarre plein gaz, malgré les sanctions

Sputnik/AFP - Mikhail Klimentyev

GRAPHIQUE - L'activité russe s'est montrée plus dynamique que celle des Etats-Unis ces dernières semaines selon des données collectées par Goldman Sachs. Une conséquence de la hausse de la rente gazière, non concernée par les sanctions.

On s'en rappelle. Au lendemain de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le ministre de l'économie avait parié sur . Il en avait en tout cas fait le souhait, avant d'être "recadré". Après les trains de et les Etats-Unis, il est possible de tirer un premier bilan de leur impact sur les données macro-économiques de ce pays. Exercice compliqué, puisque la banque centrale et Rosstat, l’équivalent russe de l’Insee, ne publient plus de données économiques. Il faut se fier à d’autres sources. Le Fonds monétaire international a fait en juillet une mise à jour moins pessimiste (-6%) qu’en avril (-8,5%) de sa prévision d’évolution du PIB russe en 2022.

Baisse contenue de la production industrielle

Le , qui permet de suivre quasiment en temps réel la variation de l’activité d’un pays à partir de données accessibles, a remonté la pente de façon spectaculaire. Et, pour JP Morgan, la production industrielle ne s’est contractée que de 1,8% en un an. L’inflation serait contenue à 10% (contre 8,5% aux Etats-Unis) et le taux de chômage à 3,9% (contre 3,5%). L’économie du pays de Vladimir Poutine, shootée par la hausse du prix des hydrocarbures, s’est montrée résiliente. Ce graphique, publié par l'hebdomadaire britannique The Economist, est de ce point de vue plus qu'éclairant. Voici les trois leçons qui s'imposent à sa lecture.

Leçon n°1: Le dynamisme russe est relatif

L’économie américaine est près de 20 fois plus grosse que celle de la Russie. Un paquebot autrement plus solide, surtout qu’il dispose désormais de son autonomie énergétique. Ce qui n’empêche pas la première puissance mondiale de se débattre contre la hausse des prix.

Leçon n°2: Le moment est décisif économiquement

L’invasion de l’Ukraine a fortement impacté l’économie des belligérants, mais pas seulement. Ce "choc exogène" a contribué à diviser par deux le rythme de croissance mondiale (3% au lieu de 6%). Il a aussi accéléré et inversé des tendances. L’inflation est apparue avant le 24 février. Elle était alors co[...]

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