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Incident 737 MAX : des boulons censés bloquer la porte étaient manquants, selon l'enquête

Plusieurs boulons censés bloquer la porte d'un Boeing 737 MAX 9 qui s'est détachée en plein vol début janvier lors d'un trajet de la compagnie américaine Alaska Airlines étaient manquants, selon le rapport d'enquête préliminaire de l'Agence de sécurité des transports (NTSB), publié mardi.

Photo fournie par le NTSB le 8 janvier 2024 montrant l'emplacement d'une porte qui s'est décrochée sur un Boeing 737 MAX 9 de la compagnie Alaska Airlines, à Portland (Handout)

Selon la NTSB, l'absence d'usure ou de déformation autour de certains trous "indique que quatre boulons prévus pour empêcher que la porte-bouchon ne se déplace vers le haut étaient manquants avant qu'elle ne bouge".

L'agence a recueilli des documents écrits et des photos qui montrent que des employés de Boeing ont retiré quatre boulons situés à ces emplacements lors d'une inspection à l'usine de Renton (Etat du Washington) avant livraison de l'avion, en octobre dernier.

L'opération avait été réalisée pour remplacer cinq rivets endommagés dans l'habitacle de l'appareil. D'autres clichés pris après le changement des rivets montrent qu'en trois points au moins, les boulons n'avaient pas été réinstallés.

Cette porte servait à boucher une issue et n'avait pas vocation à être ouverte, ce modèle possédant déjà suffisamment de sorties de secours dans cette configuration.

Le 5 janvier, elle s'est envolée lors de l'ascension du MAX 9 d'Alaska Airlines qui devait relier Porland (Oregon) à Ontario (Californie). L'incident n'a fait que quelques blessés légers.

Avant la publication du rapport du NTSB, Alaska avait déjà fait état d'"équipements mal fixés" après des inspections préliminaires.

Propriétaire de la plus importante flotte de 737 MAX 9 (79 avions), la compagnie United Airlines avait, elle, dit avoir découvert, lors de vérifications, des "boulons qui nécessitaient d'être resserrés".

Ces derniers mois, Boeing a connu d'autres épisodes de défaillance et a notamment dû ralentir ses livraisons à cause de problèmes sur le fuselage, en particulier sur la cloison étanche arrière de l'appareil.

Mardi, lors d'une audition au Congrès, le nouveau patron de l'Agence américaine de régulation de l'aviation civile (FAA), Mike Whitaker, a estimé nécessaire de renforcer la supervision de Boeing après l'incident du 737 MAX 9.

"Il y a eu des problèmes (avec Boeing) par le passé et il semble qu'il n'aient pas été solutionnés", a déclaré le nouvel administrateur de la FAA, qui a pris ses fonctions en octobre, lors d'une audition devant la sous-commission de la Chambre des représentants sur l'Aviation.

"Dès lors, nous avons le sentiment d'avoir besoin de relever le niveau de supervision pour traiter cela", a-t-il poursuivi.

VIDÉO - Etats-Unis : Boeing en zone de turbulences