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Inégalités: la part des "riches" en baisse mais leur fortune plus élevée

4,5 millions de Français sont considérés comme riches, soit 7,1% de la population en 2019 contre 8,6% en 2010, selon les calculs de l'Observatoire des inégalités qui a rendu son rapport annuel ce mercredi 1er juin. Mais la fortune des plus aisés a augmenté de 9.100 euros en 20 ans, contre 3.300 euros pour les classes moyennes.

La part des Français pouvant être considérés comme "riches" a baissé de 8,6% à 7,1% entre 2010 et 2019, ce qui ne veut pas dire que les plus aisés se sont appauvris mais que les inégalités ont légèrement reculé, selon les calculs publiés mercredi par l', un organisme indépendant.

Dans la deuxième édition de son "rapport sur les riches en France", qui vise à nourrir un "débat informé" sur ce sujet, l'Observatoire des inégalités propose de définir un "seuil de richesse", de la même manière que l'Insee définit un "seuil de pauvreté". En fixant ce seuil à deux fois le revenu médian - soit 3.673 euros par mois pour une personne seule, impôts déduits, ou 7.713 euros pour un couple avec deux enfants -, 4,5 millions de Français sont riches, soit 7,1% de la population, détaillent les auteurs du rapport, Anne Brunner et Louis Maurin.

La baisse de la proportion de ménages riches entre 2010 et 2019 s'explique notamment par les mesures fiscales décidées en 2011 et 2012, qui ont affecté les hauts revenus, et par les mesures en faveur des classes moyennes décidées en 2019 pour répondre à la colère des Gilets jaunes.

Le niveau de vie des plus aisés en progression

Malgré tout, , a observé M. Maurin: entre 1999 et 2019, le niveau de vie annuel moyen des 10% les plus aisés, corrigé de l'inflation, a progressé de 9.100 euros, contre 3.300 euros pour les classes moyennes. En outre, "les mesures fiscales de 2017 ont été très avantageuses" pour les plus nantis.

Si "la richesse n'est pas un mal en soi", l'Observatoire des inégalités affirme vouloir contribuer à "ouvrir les yeux" sur les disparités de revenus, et éclairer un débat sur "la justice et le mérite". "Les inégalités créent des tensions sociales car elles sont perçues comme largement injustes", souligne Mme Brunner, qui plaide pour une "réforme globale de l'imposition des revenus, de l'héritage et du patrimoine", pour "refonder la solidarité et faire contribuer davantage l'ensemble des ménages, en fonction de leurs revenus".

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