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Impayés de loyers : de nouveaux profils de locataires en difficulté font leur apparition

·2 min de lecture

Le premier confinement avait fait augmenter le nombre d’impayés de loyer et de charges, chez les locataires les plus en difficulté. Et il ne fait aujourd’hui plus aucun doute que le deuxième épisode de confinement aura lui aussi des effets dramatiques sur la situation de certains ménages. Le gouvernement, qui n’a que très peu d’outils pour estimer l’ampleur du phénomène, n’évoque pour l’heure que “des frémissements, des questionnements, des inquiétudes”... Mais pas d’augmentation massive. Le ministère du Logement suit tout de même le dossier de très près.

La ministre Emmanuelle Wargon a d’ailleurs ouvert cette semaine la toute première réunion de l’Observatoire des impayés de loyers, version consolidée de la cellule de veille de la Délégation interministérielle à l'hébergement et à l'accès au logement (Dihal), mise en place dès le printemps. Cet Observatoire, qui réunit les associations de collectivités locales, les associations de lutte contre l’exclusion, les associations de défense des locataires, les bailleurs privés et publics, ou encore l’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil), doit justement permettre de disposer de données chiffrées, pour mieux agir et protéger les publics précaires, éventuellement via un renforcement des aides.

L’un de ses principaux sujets de vigilance sera d’identifier les nouveaux publics en difficulté. Depuis le premier confinement, associations et structures sociales accueillent de plus en plus de nouveaux profils, qui n’avaient jusqu’ici jamais rencontré de problème pour s’acquitter de leur loyer. “Nous accueillons beaucoup de travailleurs indépendants, de commerçants ou de salariés de l'hôtellerie ou de la restauration, confirme Marie Rothanh, juriste à la Fondation Abbé Pierre et responsable de la plateforme Allô Prévention Expulsion (0810 001 505). Des profils qui avaient réussi à s’en sortir à l’issue du premier confinement, notamment grâce aux aides de l’État, mais qui n’y parviennent plus.” Étudiants et retraités (...)

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