Marchés français ouverture 8 h 17 min
  • Dow Jones

    32 803,47
    +76,67 (+0,23 %)
     
  • Nasdaq

    12 657,55
    -63,04 (-0,50 %)
     
  • Nikkei 225

    28 175,87
    +243,67 (+0,87 %)
     
  • EUR/USD

    1,0175
    -0,0075 (-0,73 %)
     
  • HANG SENG

    20 201,94
    +27,94 (+0,14 %)
     
  • BTC-EUR

    22 857,87
    -92,52 (-0,40 %)
     
  • CMC Crypto 200

    533,20
    -2,02 (-0,38 %)
     
  • S&P 500

    4 145,19
    -6,75 (-0,16 %)
     

Immobilier: un retournement n’est pas envisagé, mais un ralentissement se profile.

L’activité immobilière est soutenue : sur douze mois (au 31 mars 2022), le nombre de ventes reste élevé, à 1.175.000 transactions. Et, à quelques exceptions près comme en Lozère, le marché reste dans une dynamique exceptionnelle, souligne Jean-Marc Torrollion, président de la FNAIM, qui note toutefois un tassement des transactions en Moselle et en Alsace. En revanche, les compromis signés depuis le début de l’année sont en légère baisse de 3% sur les cinq premiers mois de l’année. Selon le sondage réalisé par la FNAIM et l’Ifop, le moral des acheteurs (selon les personnes interrogées) décline, puisqu’ils sont 30% à être favorables à l’achat contre 58% un an auparavant. Le moral des vendeurs reste bon : ils sont 49% à penser que la conjoncture est bonne contre 55% en juin 2021. Néanmoins, le constat du décalage entre les projets des acheteurs et des vendeurs est de plus en plus flagrant, et on se dirige vers un marché où le nombre de cédants l’emporterait sur celui des acheteurs, selon la FNAIM.  En tout état de cause, les prix ont encore progressé : + 7,7%, à 3.020 euros le m2, selon la FNAIM, tous territoires et tous biens confondus, contre + 6,7% en juin 2021 et + 3,9% en juin 2020. C’est en Normandie et en Bretagne que la hausse est la plus forte sur un an et l’on note encore des progressions à deux chiffres dans plusieurs villes comme Avignon, Pau, La Rochelle, Le Mans, Caen, Brest, Le Havre, Reims et Mulhouse, par exemple, tandis qu’ils marquent le pas à Nantes, Lilles, Lyon, Grenoble (+1,5% de hausse maximum) et surtout à Paris seule grande ville où les prix baissent (-2% sur douze mois). Pour les mois à venir, si 65% des personnes interrogées par la FNAIM et l’Ifop pensent que les prix vont continuer leur progression, la baisse du nombre des acheteurs, la hausse des taux des prêts et les contraintes imposées aux banques devraient Cliquez ici pour lire la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles