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Immobilier: l'accès au crédit s'assouplit légèrement

·2 min de lecture

Depuis fin 2020, les conditions d'octroi des prêts immobiliers décidées par le Haut Conseil de stabilité financière sont moins contraignantes. Mais les taux remontent un peu.

Cela fait plus d'un an que la distribution de crédit immobilier a été placée sous surveillance, bien avant la crise économique et sanitaire. Fin 2019, face à des montants de prêts historiques, le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) avait tiré la sonnette d'alarme : selon la Banque de France, la production de crédit immobilier avait atteint 258 milliards d'euros sur l'année, 44 milliards de plus qu'en 2018. Et le dernier trimestre avait affolé les compteurs, décomptant à lui seul 71,6 milliards.

Le HCSF avait donc émis une série de recommandations pour contraindre les banques à freiner leur production de crédit, à savoir un taux d'effort de 33 % maximum (la mensualité ne pouvant dépasser le tiers des revenus nets avant impôt de l'emprunteur), une durée de prêt limitée à vingt-cinq ans, et un endettement (montant emprunté par rapport aux revenus) limité à sept années de revenus. Seuls 15 % des dossiers pouvaient désormais déroger à ces règles.

Banques plus exigeantes

Après quelques atermoiements, les banques ont obtempéré et, la crise aidant, sont même devenues plus exigeantes : « Il faut disposer d'un apport en plus des frais liés à l'achat, et parfois même avoir une capacité d'épargne après achat », indique Sandrine Allonier, directrice des études de Vousfinancer. Malgré le rebond d'activité constaté à l'été, les établissements bancaires se sont montrés frileux pour financer certains profils, refusant notamment les demandes de ceux travaillant dans certains secteurs (restauration, aérien… ) frappés par la crise, ceux en situation de chômage partiel ou tout dépassement même minime de la règle des 33 %.

Fin décembre 2020, face aux critiques, le HCSF a décidé d'assouplir sa position : « Le taux d'effort est remonté à 35 %, la durée est portée à vingt-sept ans pour certains projets dans le neuf et les dérogations passent à 20 % », explique Bruno Rouleau, président de l'Association professionnelle des intermédiaires en crédits. Une précision : le taux d'endetteme[...]

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