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Immobilier: devant la Banque de France, les courtiers en crédit appellent à revoir le taux d'usure

STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Le taux d'usure freine l'octroi des crédits immobiliers selon les courtiers qui manifestent devant la Banque de France.

Après les interpellations médiatiques et une pétition en ligne, place à la manifestation! Face à l’augmentation des refus de prêts immobiliers constatée ces derniers mois, les courtiers en crédit ont décidé de manifester ce matin devant la . Le casus belli? Le calcul du taux d’usure, responsable selon les professionnels de très nombreux refus de financement ces derniers mois. Les candidats à la propriété sont déjà freinés dans leur accès au crédit par , qui contraignent les banques dans leur activité, avec par exemple un taux d’endettement limité à 35% des revenus du ménage emprunteur. L’application mécanique du taux d’usure bloque une partie des transactions, comme l’ont rapporté les professionnels du marché immobilier.

Le mécanisme du taux d’usure

Destiné à protéger les emprunteurs contre des pratiques abusives, correspond au plafond au-delà duquel une banque ne peut pas accorder de prêt. Fixé par type de prêt, il est calculé chaque trimestre par la Banque de France sur la base des "taux effectifs moyens pratiqués par les établissements de crédit augmentés d'un tiers". Les seuils de l'usure sont publiés tous les trimestres. Il plafonne ainsi le TAEG (taux d’intérêt effectif global) des prêts immobiliers, c’est-à-dire leur coût global: le taux nominal (celui auquel prête la banque) auquel s’ajoutent les différents frais, dont les primes de l’assurance emprunteur, le coût de la garantie (hypothèque ou cautionnement) et les frais de dossier de la banque et le cas échéant du courtier.

Un décalage avec la réalité

François Villeroy de Galhau n’entend ni les courtiers, ni les agents immobiliers, ni les promoteurs, ni les notaires qui s’alarment tous de la situation.

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