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Immobilier : votre achat en viager vous a rapporté gros ? Racontez-nous !

Capital

L'achat d'un bien immobilier en viager reste minoritaire en France (0,5% des transactions en 2023), mais ce mode d’acquisition a encore progressé de 6% entre 2022 et 2023. Il faut dire que l'opération devrait se démocratiser avec le vieillissement de la population, car elle permet aux vendeurs d'obtenir à la signature le versement d'un beau pécule (le «bouquet», soit 20 à 30% de la valeur de leur bien), et également, dans certains cas, un complément de revenus (sous forme de rente) jusqu'à la fin de leur vie. Du côté des acquéreurs, c'est l'opportunité de devenir propriétaire avec une décote comprise entre 30% et 50% du prix du bien.

Pour un particulier qui souhaite investir dans l'immobilier, l'opération peut donc s'avérer particulièrement lucrative. C'est le cas si l'acquéreur achète par exemple un bien avec une forte décote et un faible taux de crédit, le tout dans une ville où les prix de l'immobilier augmentent. Il réalise ainsi un fort effet de levier qu'il peut concrétiser en revendant le bien ou en le mettant en location.

Il ne faut toutefois pas oublier qu'une partie du succès de l'opération va dépendre d'un facteur incertain : l'âge de décès du vendeur, appelé «crédirentier». En effet, l'acquéreur (le débirentier) n'obtient la pleine propriété du bien - c'est-à-dire la possibilité de l'habiter, de le louer ou de le vendre - qu'au décès du crédirentier. Plus ce dernier décède tard, moins l'opération s'avère rentable, puisque le débirentier doit généralement lui verser (...)

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