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Ile-de-France: état d'urgence sur la réanimation

·2 min de lecture

Début avril, le nombre de malades du Covid en soins intensifs en Ile-de-France pourrait dépasser la cote d’alerte. Sans renforts possibles faute de moyens.

Le cauchemar des soignants pourrait devenir réalité en Ile-de-France. "A force de repousser les mesures strictes pour freiner l’épidémie, le gouvernement prend le risque que le virus devienne totalement hors de contrôle", s’alarme Renaud Piarroux, épidémiologiste à l’hôpital La Pitié-Salpêtrière. Les services de réanimation, submergés, pourraient être, selon lui, "obligés de trier les patients en fonction d’autres critères que leur stricte chance de survie". Une forme de médecine de guerre que les blouses blanches avaient évitée jusque-là. Même au pic de la première vague, lorsque près de 2.700 lits de réanimation avaient été ouverts en catastrophe dans les hôpitaux franciliens pour accueillir les malades du Covid.

menace d’être la plus haute à surmonter. Selon les projections dévoilées par le patron de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, Martin Hirsch, le nombre de malades du Covid en réanimation oscillerait entre 2.000 et 2.800 dès le 6 avril. Avec cette fois une série de handicaps qui compliquent sévèrement la tâche des soignants. D’abord, le pays n’étant pas confiné comme lors de la première vague, les accidents de la route et autres urgences continuent de mobiliser quelque 550 lits de réanimation en moyenne. Ensuite, toutes les régions étant touchées par le virus, les hôpitaux franciliens ne peuvent pas compter sur le renfort de milliers de personnels venus d’autres régions. Troisième facteur aggravant: seuls 10% des patients sont aptes à être transférés hors d’Ile-de-France, et leurs familles sont peu enclines à les voir partir loin.

Déprogrammation de 80% des opérations non-urgentes

Dès lors, les hôpitaux et cliniques de la région capitale n’ont d’autres choix que de reporter une nouvelle fois massivement des opérations pour dégager des lits supplémentaires. Et ce malgré les effets délétères sur la santé à long terme, dénoncés par la plupart des médecins. Début mars, l’Agence régionale de santé a ainsi passé la consigne de déprogrammer 40% des opératio[...]

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