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Il rend fou son propriétaire en payant ses loyers avec un centime de moins

Etrange querelle entre un propriétaire et son locataire en Australie (Photo : Getty Images/iStockphoto) (Getty Images/iStockphoto)

Le facétieux locataire affirme être dans son bon droit, en vertu des règles de la Commission australienne de la concurrence et de la consommation.

Il a trouvé un moyen légal d'agacer son propriétaire, dans le but de le mettre face à ses responsabilités. Depuis quelques semaines, le locataire d'un bien immobilier situé en Australie joue avec les nerfs de son bailleur en lui versant chacun de ses loyers avec un centime de moins par rapport au montant demandé !

1199,99 dollars au lieu de 1200

Comme l'explique Ouest France, les données du problème sont très simples. Alors que le propriétaire avait fixé, au départ, un loyer hebdomadaire de 1200 dollars australiens (environ 737 euros), le locataire a récemment pris l'habitude de lui verser 1199,99 dollars australiens chaque semaine. Visiblement contrarié par la situation, le bailleur en question a lancé un appel à l'aide sur un groupe Facebook de propriétaires immobiliers.

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"Je vous demande de l’aide sur la manière de traiter avec un locataire qui s’amuse manifestement à mes dépens, écrit-il, cité par le quotidien régional. Nous en sommes aujourd’hui à trois mois de location, sur un bail de 12 mois. Il a commencé à délibérément sous-payer le loyer d’un centime chaque semaine. Je sais que c’est délibéré, parce qu’auparavant il payait la totalité du loyer."

"Je vous demande de ne plus me contacter à ce sujet"

Malheureusement pour le propriétaire, il semble bien que le locataire soit dans son bon droit. Comme il l'a indiqué à son bailleur dans un mail de réponse à une demande de règlement des centimes non payés, celui-ci ne fait en effet qu'appliquer à la lettre les règles de la Commission australienne de la concurrence et de la consommation.

Selon le locataire, les dispositions législatives de cet organisme compétent sur les questions locatives "indiquent clairement que le montant dû est en fait un arrondi à 1 200 dollars". "Je considère donc avoir payé le loyer à temps et dans son intégralité, ajoute l'occupant du logement Je vous demande de ne plus me contacter à ce sujet."

Le locataire espère pousser son bailleur à faire des réparations en attente

Dans la suite de son mail, le locataire mentionne en revanche certains travaux toujours en attente dans la maison en question : "Je souhaite attirer votre attention sur les réparations suivantes : la porte du placard à linge grince, le robinet d’eau froide de la cuisine a une pression trop élevée, […] le conduit du climatiseur de la deuxième chambre à coucher fait du bruit."

On comprend donc qu'en asticotant son propriétaire, l'habitant cherche avant tout à le pousser à effectuer ces réparations qui relèvent de sa responsabilité. Au vu de la réaction de ce dernier, qui a annoncé son intention de ne pas prolonger le bail courant jusqu'en mars 2024, pas sûr que la stratégie ait porté ses fruits...

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