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Il conteste son licenciement après presque 25 ans d’arrêt maladie

·2 min de lecture
Un homme conteste son licenciement devant la justice après 25 ans d'arrêt maladie - Getty Images/iStockphoto

Roger Laurent, un habitant du département du Nord amputé des deux jambes, vient de saisir le tribunal professionnel des prud’hommes. Il conteste en effet son licenciement après avoir passé près de 25 ans en arrêt maladie.

Drôle de conflit professionnel à Lomme. Roger Laurent, un habitant de cette commune du département du Nord, conteste son licenciement devant le tribunal professionnel des prud’hommes alors qu’il était en arrêt maladie depuis presque 25 ans, rapporte le journal La Voix du Nord. Mais contrairement aux apparences, son cas est d’une grande complexité.

Cette étrange histoire commence en 1983, lorsque Roger Laurent est employé par une amidonnerie du nom de Cargill. Neuf ans plus tard, en 1992, il entame un chantier dans sa maison pour l’adapter aux besoins de sa fille polyhandicapée. Mais les choses tournent mal. Lorsque la toupie de béton est vidée, ses bottes se remplissent accidentellement et ses jambes subissent des dommages irréversibles. L’année suivante, le travailleur subit une première amputation et contracte une maladie nosocomiale qui aggrave encore les choses. C’est la première opération d’une longue série.

Des années sans formation ni proposition

Au bout de deux ans, l’entreprise fait en sorte que ses indemnités journalières ne soient plus versées, estimant qu’il abuse des bienfaits de la Sécurité sociale. Roger Laurent décide donc d’aller prendre son poste en ambulance, avant d’être renvoyé chez lui par son contremaître. Les indemnités sont rapidement rétablies, six jours avant l’amputation de la seconde jambe de l’employé. Depuis, celui-ci a reçu une feuille de paye chaque mois à laquelle s’ajoute une pension d’invalidité de 1 900 euros par mois. “Pendant toutes ces années, mon employeur ne m’a pas proposé de formation ni de nouveau poste adapté à mon handicap. Alors que c’était possible : on peut cumuler une pension d’invalidité avec un emploi”, a-t-il expliqué à La Voix du Nord.

Mais ces derniers jours, l’entreprise a finalement décidé de le licencier. Pourquoi maintenant ? Personne ne le sait. D’autant plus que Roger Laurent affirme que ses employeurs ont refusé de le faire à l’époque parce qu’il avait déjà huit enfants et que cela leur aurait coûté trop cher. Rien n’indique pourtant que le mettre à la porte aujourd’hui, sachant qu’il a eu un total de douze enfants, coûterait moins cher à l’entreprise. Quoi qu’il en soit, l’homme conteste. Il estime en effet qu’il aurait dû et pu être formé durant tout ce temps. De plus, il rejette les 7 410 euros qu’on lui offre à la place des douze mois de salaire qu’il demande.

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