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Ikea : "l'heure des comptes a sonné" pour le géant du meuble, des dommages et intérêts réclamés

·1 min de lecture

Vents contraires pour Ikea France. Au cinquième jour du procès de la branche française du géant du meuble et de la déco, les avocats des parties civiles ont réclamé "un jugement exemplaire". "L'heure des comptes a sonné pour la société Ikea", a lancé Me Yassine Yakouti, qui défend depuis une semaine, devant le tribunal de Versailles, une cinquantaine de parties civiles, dont le syndicat CGT. "Je vais vous demander d'avoir un jugement exceptionnel et de passer un message car je suis convaincu d'une chose, c'est qu'Ikea n'est pas la seule société" en France à "s'affranchir des règles", a-t-il plaidé, en demandant qu'Ikea France verse un million d'euros de dommages et intérêts aux syndicats. Me Vincent Lecourt, un des avocats de Force ouvrière, a lui demandé deux millions d'euros, insistant sur le "décalage des forces" entre l'enseigne et ses syndicats.

Dans cette vaste affaire dite d'espionnage, pour laquelle près de 120 parties civiles se sont constituées, Ikea France encourt jusqu'à 3,75 millions d'euros d'amende. La filiale est accusée d'avoir passé au crible la vie de plusieurs centaines de personnes, en payant des sociétés d'investigation privées qui, selon l'accusation, piochaient dans des fichiers policiers des données confidentielles comme les antécédents judiciaires, le train de vie ou le patrimoine des intéressés. Vendredi, Ikea France s'est défendue par la voix de sa représentante légale, Karine Havas, assurant que ces pratiques de surveillance étaient "en opposition avec (...)

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