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Les idéologues de l'hystérie climatique vus à l'ombre du Coronavirus

latribune.fr

Un climatologue français semble regretter que « ce qu'on fait pour le Coronavirus, c'est deux ans de financement climat » car, d'après lui, si on dépense de l'argent pour sauver des vies, on pourrait tout aussi bien redoubler d'effort pour sauver la planète. Un climatologue belge a eu l'outrecuidance de tweeter à la Première ministre belge et à son vice-Premier ministre en charge du budget qu'ils profitent de cette crise pour introduire une taxe sur l'énergie : « #Covid_19 : C'est le bon moment pour instaurer une vraie taxe CO2 sur les carburants, le mazout [fioul en Belgique] et le gaz fossile. Leur prix ayant fortement baissé, ce sera indolore. Cela permettra de dégager des ressources pour compenser les effets de la crise. » Sur Facebook, ce membre éminent du GIEC s'est fait traiter de « charognard », entre autres épithètes. En pleine crise, « presque hilare », un commentateur politique bien connu a apprécié que ce « virus révolutionnaire » empêchait la privatisation des aéroports de Paris et  s'en est pris aux « banques mondiales [qui] échouent lamentablement face à la crise climatique en injectant des billions dans les combustibles fossiles».

De son côté, l'architecte de l'Accord de Paris (COP-21) a déclaré que « nous avons une crise massive
une opportunité à saisir. Nous ne pouvons pas nous permettre de la gaspiller. La relance doit être verte
 ». Quant au Secrétaire général des Nations unies, il a profité, comme à chaque échec d'une COP,
d'annoncer l'aube d'un jour nouveau: "Nous avons un cadre d'action - l'Agenda 2030 pour le développement durable et l'Accord de Paris sur le changement climatique. Nous devons tenir nos promesses pour les populations et la planète". Un chercheur

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