La bourse ferme dans 5 h 4 min
  • CAC 40

    6 259,28
    +25,14 (+0,40 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 014,46
    +21,03 (+0,53 %)
     
  • Dow Jones

    34 035,99
    +305,10 (+0,90 %)
     
  • EUR/USD

    1,1983
    +0,0007 (+0,06 %)
     
  • Gold future

    1 772,70
    +5,90 (+0,33 %)
     
  • BTC-EUR

    50 828,55
    -2 014,41 (-3,81 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 354,89
    -26,06 (-1,89 %)
     
  • Pétrole WTI

    63,58
    +0,12 (+0,19 %)
     
  • DAX

    15 401,10
    +145,77 (+0,96 %)
     
  • FTSE 100

    7 030,97
    +47,47 (+0,68 %)
     
  • Nasdaq

    14 038,76
    +180,92 (+1,31 %)
     
  • S&P 500

    4 170,42
    +45,76 (+1,11 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,37
    +40,68 (+0,14 %)
     
  • HANG SENG

    28 969,71
    +176,57 (+0,61 %)
     
  • GBP/USD

    1,3787
    +0,0003 (+0,02 %)
     

Un iceberg géant de la taille de Paris se détache de l'Antarctique

·2 min de lecture

Un bloc de glace de 1270 kilomètres carrés s'est détaché de l’Antarctique. Une énorme fissure est apparue non loin d'une station de recherches britannique.

Un iceberg de la taille des agglomérations de Paris ou Londres s'est détaché de l’Antarctique, non loin d'une station de recherches britannique qui craint depuis longtemps des événements de cette nature dans la zone, ont indiqué des scientifiques britanniques. Le bloc de glace, qui fait près de 1.270 kilomètres carré, s'est détaché du reste de la banquise tôt vendredi matin, selon les données récoltées par des instruments britanniques installés à proximité de la station.

Aucune vie humaine n'est menacée, puisque les 12 personnes qui travaillaient jusqu'ici dans la station Halley VI, située à moins de 20 kilomètres de la zone de rupture, ont été évacuées mi-février par avion, a indiqué dans un communiqué le British Antarctic Survey (BAS), organisme de recherches sur les zones polaires qui exploite le lieu. «Nos équipes sont préparées depuis des années à ce qu'un iceberg se détache de la plateforme de glace de Brunt», a indiqué Jane Francis, directrice du BAS, les équipes surveillant quotidiennement l'avancée des failles grâce à «un réseau automatisé d'instruments GPS de haute précision autour de la station». Ces données, ensuite envoyées à l'université de Cambridge pour analyse, ont permis de donner l'alerte vendredi sans que personne ne soit sur place.

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Quel scénario pour cet iceberg ?

En 2017 déjà, le BAS avait décidé de réduire la présence dans cette station construite(...)


Lire la suite sur Paris Match