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Avec HydroQuest, l'hydrolien prend le large

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CES LABORATOIRES DES RENOUVELABLES (2/4) - Au large du Cotentin, une équipe d'ingénieurs cherche à exploiter l'énergie issue des marées pour produire de l'électricité à partir de 2025.

Les rouleaux qui s'abattent sur les côtes normandes feront-ils, un jour, tourner des usines? Au large du Cotentin, une équipe d'ingénieurs propose d'exploiter l'énergie issue des marées pour produire de l'électricité 100% made in Normandie à partir de 2025. En utilisant la force des courants, la société HydroQuest veut prouver que l'énergie hydraulique est capable de se défendre en mer et, pourquoi pas, d'inscrire cette énergie d'origine marine dans la prochaine programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui devrait s'étendre sur la période 2024-2033.

Depuis maintenant plus de trois ans, la société grenobloise travaille à l'installation d'une ferme pilote à l'extrême pointe de La Hague, au raz Blanchard, entre le cap et l'île anglo-normande d'Aurigny. Un courant connu pour être l'un des plus puissants du continent. Ce qui en ferait un gisement potentiel d'énergie unique en Europe, capable de fournir jusqu'à 3 GW de puissance par an, .

"La technologie est prête", assure Thomas Jaquier, le président d'HydroQuest. "Les turbines ont passé l'étape des tests en Bretagne, à Paimpol-Bréhat, où nous avons pu mettre à l'essai notre prototype pendant deux ans, il n'y a aucun risque qu'elles puissent être emportées au large, ni abîmées par les sédiments qui se déplacent dans les fonds marins".

Un coup dans l'eau

L'adaptation de ces hydroliennes au milieu marin a longtemps été un échec. "Le développement de la filière avait d'abord été confié par l'Etat à Naval Group (ex-DCNS) et à Alstom, qui ont tous deux en 2018", rappelle Marc Lafosse, président de la commission des énergies marines au Syndicat de énergies renouvelables (SER).

Un chantier tombé en rade, donc, jusqu'à ce que la société grenobloise, déjà présente sur le marché des hydroliennes fluviales, ne décide de reprendre l'une de ces deux concessions à EDF. "Les ingénieurs d'EDF avaient fait un travail considérable sur les études d'impact, ce qui nous permet d'aller plus vite aujourd'hui pour obtenir les autori[...]

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