HSBC : bénéfice imposable de 3,5 milliards au troisième trimestre

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HSBA.L617,40+1,10


(AOF) - HSBC (London: HSBA.L - actualité) a enregistré au troisième trimestre un bénéfice imposable de 3,48 milliards de dollars, en recul de 51%. La banque britannique a été pénalisée par la comptabilisation d'une charge de 1,73 milliard de dollars liée à l'ajustement de la valorisation de sa dette au prix du marché. Si l'on exclut cette charge, les impacts des changes, les évolutions du périmètre et les éléments exceptionnels, le bénéfice imposable dit sous-jacent s'est élevé à 5,04 milliards de dollars, en progression de 125%.

HSBC a précisé avoir mis de côté 800 millions de dollars supplémentaires pour faire face à l'enquête du Sénat américain sur le blanchiment d'argent pour des pays faisant l'objet de sanctions.

Au troisième trimestre, le produit net bancaire a reculé de 27% à 14,566 milliards de dollars. Le revenu sous-jacent a, en revanche, augmenté de 20%.

Sur le plan de la solidité financière, HSBC revendique un ratio des fonds propres durs (Core Tier 1) de 11,7%.

Son directeur général, Stuart Gulliver, a indiqué avoir réalisé 500 millions de dollars supplémentaires d'économies pérennes au troisième trimestre, portant le total à 3,1 milliards de dollars. La banque s'attend désormais à dépasser le haut de sa fourchette d'objectifs d'économies de 2,5 à 3,5 milliards de dollars en fin d'année 2013.



AOF - EN SAVOIR PLUS


LE SECTEUR DE LA VALEUR

Finance - Banques
A l'issue du sommet européen fin juin, les dirigeants se sont entendus sur la mise en place dans la zone euro d'une Union bancaire qui puisse prévenir efficacement les dérives et les crises. Ce superviseur européen des banques sera placé sous l'égide de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière pourra intervenir lorsqu'un problème surviendra au sein d'une banque. Le nouvel organe de régulation pourrait sauver les banques en difficulté et même en éliminer certaines. Il pourrait avoir à contrôler bien plus que les vingt-cinq plus grandes banques de la zone euro. En Allemagne des réseaux de taille intermédiaire comme les caisses d'épargne et les établissements coopératifs pourraient être également concernés. Néanmoins ceci fait débat car les dirigeants allemands souhaitent maintenir ces établissements sous l'autorité des instances nationales.